Je me rappelle à présent, tu disais « habilles toi de blanc ».
Tu le voulais tellement, que j’aie obéi, comme un enfant.
Je m’en souviens maintenant, tu disais « deviens notre chant ».
Et tu le ressentais vraiment, dans tes paroles passionnément.
Je me rappelle vraiment, pour toi j’étais tout innocent.
Et tu le disais tellement, que j’aie obéi contre les vents.
Je me souviens de tes sentiments, même si ça date de longtemps.
Je ressens encore tous tes amants, et leurs fausses paroles d’argent.
Je me rappelle tellement, de tes rêves, de tes histoires d’aimants.
Tu en aimer si souvent, dans tes paroles passionnément.
Tu as écrits des textes vraiment, aussi beaux que des romans.
Dans ma mémoire vivement, ils en revivent éternellement.
Je me rappelle du présent, dans mes rêves, où tout est blanc.
Et tu le voulais pour maintenant, mais qu’est donc devenu ce temps ?
Je revois ton vieux divan, où tu me câlinais si tendrement.
Je le revois mais pas si grand, Le temps n’en est pas innocent.
Je me rappelle inexorablement, Des marins ivres et s’écroulant.
Tu t’en souviens sûrement, ils ont tous cassés ton divan.
Tu en as aimé si souvent, tu voyais l’amour dans tous les gens.
Et tu ne sentais pas le vent, m’éloignait de toi lentement.
Tu te rappelles à présent, tu ne vois même plus les gens.
Tu es là et t’écroulant, comme les marins du mauvais temps.
Mais il n’y a plus de divan, il n’y a plus que moi et le vent.
Et dans mes rêves d’enfant, tu es là et tu m’attends, Maman.
Tu le voulais tellement, que j’aie obéi, comme un enfant.
Je m’en souviens maintenant, tu disais « deviens notre chant ».
Et tu le ressentais vraiment, dans tes paroles passionnément.
Je me rappelle vraiment, pour toi j’étais tout innocent.
Et tu le disais tellement, que j’aie obéi contre les vents.
Je me souviens de tes sentiments, même si ça date de longtemps.
Je ressens encore tous tes amants, et leurs fausses paroles d’argent.
Je me rappelle tellement, de tes rêves, de tes histoires d’aimants.
Tu en aimer si souvent, dans tes paroles passionnément.
Tu as écrits des textes vraiment, aussi beaux que des romans.
Dans ma mémoire vivement, ils en revivent éternellement.
Je me rappelle du présent, dans mes rêves, où tout est blanc.
Et tu le voulais pour maintenant, mais qu’est donc devenu ce temps ?
Je revois ton vieux divan, où tu me câlinais si tendrement.
Je le revois mais pas si grand, Le temps n’en est pas innocent.
Je me rappelle inexorablement, Des marins ivres et s’écroulant.
Tu t’en souviens sûrement, ils ont tous cassés ton divan.
Tu en as aimé si souvent, tu voyais l’amour dans tous les gens.
Et tu ne sentais pas le vent, m’éloignait de toi lentement.
Tu te rappelles à présent, tu ne vois même plus les gens.
Tu es là et t’écroulant, comme les marins du mauvais temps.
Mais il n’y a plus de divan, il n’y a plus que moi et le vent.
Et dans mes rêves d’enfant, tu es là et tu m’attends, Maman.