chardondoux
Grand poète
Maman
(écrit pour la fete des mères l'année de mes vingts ans)
Sitot mon cordon ombilical sectionné,
Quittant ton sein où je fus tant affectionné,
Mes cris manifestèrent mes appréhensions,
Qu'apaisèrent tes prévenantes attentions !
De mon nid, je chutais dans un monde hostile,
L'inconnu à taton je devais explorer,
Tache ingrate dont je n'etais pas préparé,
Ne fut-ce ta présence si utile !
Te souviens-tu Maman de la première fois,
Où mes lèvres balbutièrent ton nom,Maman!
Mon premier mot tant attendu,acte de foi,
En l'amour infini de ton grand coeur aimant !!
Déjà mes premiers pas dans tes bras vigilants,
J'esquissais gauchement guidé dans mes élans,
Par ta tendre voix devenue si familiere,
A ton chérubin, t'en souvient tu ? c était hier !!
Mais émergeant de l'ardent brasier de mon ame
Animé d'une foi jalousée des déments,
Des aujourdui j'en ravive a nouveau la flamme,
En qui tu retrouveras ton enfant, Maman !!!
Sitot mon cordon ombilical sectionné,
Quittant ton sein où je fus tant affectionné,
Mes cris manifestèrent mes appréhensions,
Qu'apaisèrent tes prévenantes attentions !
De mon nid, je chutais dans un monde hostile,
L'inconnu à taton je devais explorer,
Tache ingrate dont je n'etais pas préparé,
Ne fut-ce ta présence si utile !
Te souviens-tu Maman de la première fois,
Où mes lèvres balbutièrent ton nom,Maman!
Mon premier mot tant attendu,acte de foi,
En l'amour infini de ton grand coeur aimant !!
Déjà mes premiers pas dans tes bras vigilants,
J'esquissais gauchement guidé dans mes élans,
Par ta tendre voix devenue si familiere,
A ton chérubin, t'en souvient tu ? c était hier !!
Mais émergeant de l'ardent brasier de mon ame
Animé d'une foi jalousée des déments,
Des aujourdui j'en ravive a nouveau la flamme,
En qui tu retrouveras ton enfant, Maman !!!