Tu es là ,allongée sur ce lit d’hôpital respirant au rythme de la machine infernale . Les médecins m’ont dit que beaucoup tu souffrais, qu’il fallait absolument les tuyaux débrancher, mais catégoriquement je refusai ! Non ,Dieu va te rendre à la vie , à cette belle vie ,quand tu me souriais, quand si gentiment tu me parlais... Mais tu es partie trop vite auprès de Dieu belle comme jamais . Tu avais quand même nonante-deux ans . J’étais ton unique enfant, tu m’avais eu si tard, presqu’à cinquante ans . Des voyous t’ont fait peur , ils ont endolori ton coeur. Mais laissons-les à leur sort . Parfois pire que la mort . Eux ne sont rien du tout ! C’est le seigneur Dieu qui Lui est tout . Et Dieu te réclamait auprès de Lui , depuis si longtemps . Mais comme je Le priai instamment de te garder encore un peu près de moi , tu vécus miraculeusement encore des années. Par de Dieu la seule et unique volonté . Tu n’étais pas née pour cette terre , tu étais comme Jésus , douce et humble de coeur , ton royaume n’était pas de ce monde . Maintenant ,je me rends sur ta tombe pour aller la fleurir . Je suis si heureux d’être à nouveau près de toi ; et puis ,un jour, et pour toujours, Dieu nous réunira, moi ,papa et toi .