Pierrotlalune
Nouveau poète
Malgré la fin du monde…
Pourtant vrai, c'est dans un mois tout au plus
On dit qu'il y aura cette fichue fin du monde
J'aurais voulu te dire mais je n'ai pas su
Te déclarer mon amour, oh toi, ma belle Joconde.
J'ai cherché les mots, le moyen et le ton
J'ai cherché, crois-moi, le meilleur des bons moments
Tout ce que j'ai trouvé pour m'occuper, pauvre con
C'est de me concentrer aveuglément sur mon argent.
J'aurais du te dire que tu étais, de toute, la plus belle
Rien de plus facile pourtant parce ce que tu l'étais
Mais non… j'ai préféré mettre une poignée de gros sel
Dans notre relation, un plat apprêté pour fin gourmet.
Je me souviens, on s'est fait la gueule chacun à son tour
Mais il faut dire que dans ce domaine, j'y ai un don inné
C'est plus facile que dire les vraies choses, parler d'amour
En retenant ces larmes, le dos en voûte, les yeux baissés.
Pour t'éviter, toutes les défaites étaient bonnes dans ce temps-là
Du travail, les courses et plein de choses à l'agenda
Même sortir les poubelles avant le temps sous la pluie, et même ça
Était plus haut dans mes priorités, faut le faire, comparé à toi.
Tu ne pourras cependant trouver plus amoureux de toi, ma belle
Et ce même si la fin du monde est reportée d'au moins un mois
Ensuite, au ciel, tu diras à toutes tes petites amies avec des ailes
Que tu as connu un homme malade d'une maladie qui ne se soigne pas.
Il n'y a pas de morale à ma petite histoire bien trop ordinaire
Même devant ces faits, je peux te dire que je t'aurai aimé
Je n'aurai juste pas pu dire et faire ce que j'aurais du faire
Même avec un coeur plus gros que ce qui est sur le point d'exploser.
Fin
Pourtant vrai, c'est dans un mois tout au plus
On dit qu'il y aura cette fichue fin du monde
J'aurais voulu te dire mais je n'ai pas su
Te déclarer mon amour, oh toi, ma belle Joconde.
J'ai cherché les mots, le moyen et le ton
J'ai cherché, crois-moi, le meilleur des bons moments
Tout ce que j'ai trouvé pour m'occuper, pauvre con
C'est de me concentrer aveuglément sur mon argent.
J'aurais du te dire que tu étais, de toute, la plus belle
Rien de plus facile pourtant parce ce que tu l'étais
Mais non… j'ai préféré mettre une poignée de gros sel
Dans notre relation, un plat apprêté pour fin gourmet.
Je me souviens, on s'est fait la gueule chacun à son tour
Mais il faut dire que dans ce domaine, j'y ai un don inné
C'est plus facile que dire les vraies choses, parler d'amour
En retenant ces larmes, le dos en voûte, les yeux baissés.
Pour t'éviter, toutes les défaites étaient bonnes dans ce temps-là
Du travail, les courses et plein de choses à l'agenda
Même sortir les poubelles avant le temps sous la pluie, et même ça
Était plus haut dans mes priorités, faut le faire, comparé à toi.
Tu ne pourras cependant trouver plus amoureux de toi, ma belle
Et ce même si la fin du monde est reportée d'au moins un mois
Ensuite, au ciel, tu diras à toutes tes petites amies avec des ailes
Que tu as connu un homme malade d'une maladie qui ne se soigne pas.
Il n'y a pas de morale à ma petite histoire bien trop ordinaire
Même devant ces faits, je peux te dire que je t'aurai aimé
Je n'aurai juste pas pu dire et faire ce que j'aurais du faire
Même avec un coeur plus gros que ce qui est sur le point d'exploser.
Fin