Maymay
Nouveau poète
A cet instant, j’ai le cœur qui me serre
Des larmes qui se débattent pour ne pas déborder
Devant ce crépuscule, j’ai la pensée qui se perd
Des mots qui s’écrasent sur des lèvres scellées
Toutes ses réponses ont trahies ma naïveté
Chacune de mes attentes se sont envolées, parties
Mes espoirs se sont brisés, n’ayant plus de volonté
La petite douleur de mon chagrin étouffé s’est élargit
Ces illusions dont je m’étais faite se sont écroulées
Ces beaux souvenirs qui s’étaient créé entre nous
J’ai cru à tes « toi et moi, c’est pour l’éternité »
Des larmes qui se débattent pour ne pas déborder
Devant ce crépuscule, j’ai la pensée qui se perd
Des mots qui s’écrasent sur des lèvres scellées
Toutes ses réponses ont trahies ma naïveté
Chacune de mes attentes se sont envolées, parties
Mes espoirs se sont brisés, n’ayant plus de volonté
La petite douleur de mon chagrin étouffé s’est élargit
Ces illusions dont je m’étais faite se sont écroulées
Ces beaux souvenirs qui s’étaient créé entre nous
J’ai cru à tes « toi et moi, c’est pour l’éternité »