CmWa
Nouveau poète
Maître,
Chaleur torride que mon cœur fait souffrir,
Symbole d'un amour d'été topique, orné de vagues sans éclat,
Du bleu de l'océan cachés tous deux sans bénédiction de Dieu
De cette union sans réflexion.
Le vertige arrive sans que tu le désignes, je sais
Me récriminer est si facile
Je n'ai pas le chakras
Car perdue dans cet océan,
Je te cherche, je t'attends
Toujours insatisfaite du temps
Et des secondes que tu donnes à bon escient
Oui parfois je doute la route est trop longue
Alors ais-je le droit de crier ?
Toi du dis non! Et je me tais..
Comme une étoffe de soie qui se laisse caresser
Par des doigts qui se sont égarés à bon gré.
Esquisse, ébauche et puis vient :
Mon jour, mon heure, ma seconde,
Mon bonheur, l'amour que j'attends
Ce matin tu pars me reviendras tu ?
Je ne sais plus
Je n'attends pas de toi que tu me comprennes
Mais seulement que tu m'aimes
Pour ce que je suis.
Ne pars pas.
Chaleur torride que mon cœur fait souffrir,
Symbole d'un amour d'été topique, orné de vagues sans éclat,
Du bleu de l'océan cachés tous deux sans bénédiction de Dieu
De cette union sans réflexion.
Le vertige arrive sans que tu le désignes, je sais
Me récriminer est si facile
Je n'ai pas le chakras
Car perdue dans cet océan,
Je te cherche, je t'attends
Toujours insatisfaite du temps
Et des secondes que tu donnes à bon escient
Oui parfois je doute la route est trop longue
Alors ais-je le droit de crier ?
Toi du dis non! Et je me tais..
Comme une étoffe de soie qui se laisse caresser
Par des doigts qui se sont égarés à bon gré.
Esquisse, ébauche et puis vient :
Mon jour, mon heure, ma seconde,
Mon bonheur, l'amour que j'attends
Ce matin tu pars me reviendras tu ?
Je ne sais plus
Je n'attends pas de toi que tu me comprennes
Mais seulement que tu m'aimes
Pour ce que je suis.
Ne pars pas.