kinkin
Maître Poète
Texte réservé aux plus de 18 ans
Mains baladeuses
Quand je monte a Paris avec mon copain
Nous jouons souvent a un jeu coquin
Ca se passe dans les transports en communs
Plus précisément dans le métro parisien
Et plus particulièrement aux heures de pointes
Rien qu’a écrire ce récit, j’en suinte
Je m’habille sans culotte en jupe courte
Nous sommes serrés comme dans une yourte
Je sens une main baladeuse de vieux cochon
Au touché, je sens la dureté de mes tétons
Ca m’excite de sentir ses paluches sur mon cul
Je sens son dard gonflé je n’en peux plus
Il m’arrive de lui prendre dans ma main
En lui faisant des caresses et des va et vient
Et tant pis s’ il décharge dans son slip
Je ne suis pas prête a lui donner un coup de lippe
Il y a les plus téméraires eux me doigte
Leurs doigts rentrent sans efforts, je suis moite
Entendre leurs souffle court, leurs gémissements
Dans mon cou c’est vraiment excitant
D’offrir mes fesses et mon petit minou
Je me laisse aller, je dégouline de partout
Se faire peloter par un inconnu, quel plaisir
Je serres mes lèvres pour ne pas jouir
Tout ça devant les yeux de mon pote
Qui bande comme un turc dans sa culotte
Regards complices pendant ce jeu pervers
Il mate cette scène en me laissant faire
Proche de l'orgasme, le mec descend a la station
Après assouvis nos petits fantasmes, nous rentrons
Direction notre hôtel d'une avenue parisienne
Ou la toute la nuit, je suis sa petite chienne
Mains baladeuses
Quand je monte a Paris avec mon copain
Nous jouons souvent a un jeu coquin
Ca se passe dans les transports en communs
Plus précisément dans le métro parisien
Et plus particulièrement aux heures de pointes
Rien qu’a écrire ce récit, j’en suinte
Je m’habille sans culotte en jupe courte
Nous sommes serrés comme dans une yourte
Je sens une main baladeuse de vieux cochon
Au touché, je sens la dureté de mes tétons
Ca m’excite de sentir ses paluches sur mon cul
Je sens son dard gonflé je n’en peux plus
Il m’arrive de lui prendre dans ma main
En lui faisant des caresses et des va et vient
Et tant pis s’ il décharge dans son slip
Je ne suis pas prête a lui donner un coup de lippe
Il y a les plus téméraires eux me doigte
Leurs doigts rentrent sans efforts, je suis moite
Entendre leurs souffle court, leurs gémissements
Dans mon cou c’est vraiment excitant
D’offrir mes fesses et mon petit minou
Je me laisse aller, je dégouline de partout
Se faire peloter par un inconnu, quel plaisir
Je serres mes lèvres pour ne pas jouir
Tout ça devant les yeux de mon pote
Qui bande comme un turc dans sa culotte
Regards complices pendant ce jeu pervers
Il mate cette scène en me laissant faire
Proche de l'orgasme, le mec descend a la station
Après assouvis nos petits fantasmes, nous rentrons
Direction notre hôtel d'une avenue parisienne
Ou la toute la nuit, je suis sa petite chienne