iboujo
Maître Poète
Un cri de désespoir, de colère, retentit en cette nuit d'hiver
"Madame se meurt..elle va mourir"..son coeur faiblit
Presque froid,le souffle est court ,ses lèvres, un goût de terre
Un voile d'amertume recouvre son beau visage,le mépris
N'a pas eu grâce,d'Elle,la vigueur de son âme, s'éteint,
Elle qui clamait sa détermination,elle ne rugit,sa vie s'enfuie
Pauvre Madame,si belle,si tendre,son sang gelé, gémit
Ambassadrice de l'Amour, Dieu! que ton teint blêmit
Ta générosité a été bafouée, tu ne peux plus clamer
Les hommes sont tous égaux ,ont le droit au respect
Je vous pleure Madame....... ils vous ont outragés
Votre combat était le leur,vous êtes lasse,des coeurs fermés
Ils n'ont point entendu, indifférents aux heures passées
Grâce à toi! ma Maîtresse ,à tes élans de générosité
Un cri a retentit, cette nuit,sinistre, le silence s'est installé
Petit à petit, tu viens de rejoindre Dieu,ton coeur le souhaitait
Tu nous laisses orphelin ,livide,le corps inerte,embaume la bonté
Tu étais le respect, je reste ta servante , fidèle et dévouée
Le froid vient d' arriver,un cri a rententit, un cri de désespoir
Sans vie ,sans toi, Madame, doux étaient tes mots d'espoir
Tes lèvres se sont tues...........le ciel est bas ,ce soir
Mon coeur , Nuit noire ..........
"Madame se meurt..elle va mourir"..son coeur faiblit
Presque froid,le souffle est court ,ses lèvres, un goût de terre
Un voile d'amertume recouvre son beau visage,le mépris
N'a pas eu grâce,d'Elle,la vigueur de son âme, s'éteint,
Elle qui clamait sa détermination,elle ne rugit,sa vie s'enfuie
Pauvre Madame,si belle,si tendre,son sang gelé, gémit
Ambassadrice de l'Amour, Dieu! que ton teint blêmit
Ta générosité a été bafouée, tu ne peux plus clamer
Les hommes sont tous égaux ,ont le droit au respect
Je vous pleure Madame....... ils vous ont outragés
Votre combat était le leur,vous êtes lasse,des coeurs fermés
Ils n'ont point entendu, indifférents aux heures passées
Grâce à toi! ma Maîtresse ,à tes élans de générosité
Un cri a retentit, cette nuit,sinistre, le silence s'est installé
Petit à petit, tu viens de rejoindre Dieu,ton coeur le souhaitait
Tu nous laisses orphelin ,livide,le corps inerte,embaume la bonté
Tu étais le respect, je reste ta servante , fidèle et dévouée
Le froid vient d' arriver,un cri a rententit, un cri de désespoir
Sans vie ,sans toi, Madame, doux étaient tes mots d'espoir
Tes lèvres se sont tues...........le ciel est bas ,ce soir
Mon coeur , Nuit noire ..........