janu
Maître Poète
Qui nous jette ce mauvais sort ?
Est-ce l’amour, Dieu ou le Diable
La haine où madame la mort
Qui chante et danse sous la table
Celle qui se coule entre nos pieds
Ou qui s’accroche à nos mollets
Puis doucement remonte au cœur
Et s’y accroche pour nos peurs
Parfois lutin ou grand Seigneur
Se transforme d’une pirouette
Comme Arlequin en jour de fête
Ou Colombine souvent en pleurs
Un gnome hideux, grotesque, affreux
Ou chevalier aventureux
Parfois barbue, cornue, poilue
En une catin fort dissolue
Croyez moi il faut s’en méfier
Car elle s’amuse à vous épier
Vous êtes humains, pas des surhommes
Cette société vous consomme
Quand on n’a plus à espérer
Et toutes illusions effacées
On s’affale découragé
Toutes facultés désagrégées
Si elle voit notre affolement
Elle ricane très bruyamment
Elle s’en prend à notre carcasse
A nos os, et à nos chairs flasques
Pour elle qui se joue de l’humain
Ce sera pour aujourd’hui ou demain
Une grande ombre qui nous submerge
Et d’y penser, fait qu’on gamberge !
Jan
Est-ce l’amour, Dieu ou le Diable
La haine où madame la mort
Qui chante et danse sous la table
Celle qui se coule entre nos pieds
Ou qui s’accroche à nos mollets
Puis doucement remonte au cœur
Et s’y accroche pour nos peurs
Parfois lutin ou grand Seigneur
Se transforme d’une pirouette
Comme Arlequin en jour de fête
Ou Colombine souvent en pleurs
Un gnome hideux, grotesque, affreux
Ou chevalier aventureux
Parfois barbue, cornue, poilue
En une catin fort dissolue
Croyez moi il faut s’en méfier
Car elle s’amuse à vous épier
Vous êtes humains, pas des surhommes
Cette société vous consomme
Quand on n’a plus à espérer
Et toutes illusions effacées
On s’affale découragé
Toutes facultés désagrégées
Si elle voit notre affolement
Elle ricane très bruyamment
Elle s’en prend à notre carcasse
A nos os, et à nos chairs flasques
Pour elle qui se joue de l’humain
Ce sera pour aujourd’hui ou demain
Une grande ombre qui nous submerge
Et d’y penser, fait qu’on gamberge !
Jan