jeanclaude
Nouveau poète
MADAME, JE M’EN VIENS
Madame, je m’en viens, pardonnez mon audace
Vous parler de désir dès que la nuit s’efface
Et les corps fatigués d’un manque de sommeil
Se cherchent sous les draps quand sonne le réveil.
Madame, je m’en viens, pardonnez mon audace
Vous parler de désir dès que la nuit s’efface,
Je trouverai les mots dans les heures du jour
Pour réveiller en vous tous les feux de l’amour
En caressant la peau, la main dans son voyage
Peut recueillir le soir les fruits de son corsage,
Et les corps fatigués d’un manque de sommeil
Se cherchent sous les draps quand sonne le réveil.
En suivant les chemins qui font notre existence
Je profite souvent du noir et du silence
Pour aller découvrir les sommets du plaisir,
Vous restez pour mon cœur, la belle à conquérir.
En suivant les chemins qui font notre existence
Je profite souvent du noir et du silence
Pour déguster sans fin ces rêves interdits
Dans la chaude douceur que nous offrent nos lits.
Je vis dans vos regards de charmante coquine
Quand s’invite l’amour tu deviens Mélusine
Pour aller découvrir les sommets du plaisir,
Vous restez pour mon cœur, la belle à conquérir.
jc blondel
Madame, je m’en viens, pardonnez mon audace
Vous parler de désir dès que la nuit s’efface
Et les corps fatigués d’un manque de sommeil
Se cherchent sous les draps quand sonne le réveil.
Madame, je m’en viens, pardonnez mon audace
Vous parler de désir dès que la nuit s’efface,
Je trouverai les mots dans les heures du jour
Pour réveiller en vous tous les feux de l’amour
En caressant la peau, la main dans son voyage
Peut recueillir le soir les fruits de son corsage,
Et les corps fatigués d’un manque de sommeil
Se cherchent sous les draps quand sonne le réveil.
En suivant les chemins qui font notre existence
Je profite souvent du noir et du silence
Pour aller découvrir les sommets du plaisir,
Vous restez pour mon cœur, la belle à conquérir.
En suivant les chemins qui font notre existence
Je profite souvent du noir et du silence
Pour déguster sans fin ces rêves interdits
Dans la chaude douceur que nous offrent nos lits.
Je vis dans vos regards de charmante coquine
Quand s’invite l’amour tu deviens Mélusine
Pour aller découvrir les sommets du plaisir,
Vous restez pour mon cœur, la belle à conquérir.
jc blondel