jemmypoems
Nouveau poète
Comment sont partis ces rires qui coloraient ces décors
Où sont ces vents légers qui nous condamnaient à serrer nos corps
Où sont passées ces nuits pleines de larmes, d’amour et des torts
Où sont partis ces mots qui dessinaient notre monde au-delà de mort
Hélas seuls les toits affligeants subsistent en éternelle léthargie
Et la mer qui perd sa splendeur, sa douceur et sa magie
Les souvenirs, l’amertume et supplices mitigés
Et toi qui y résides toujours dans la défunte BOUGIE
Où sont ces vents légers qui nous condamnaient à serrer nos corps
Où sont passées ces nuits pleines de larmes, d’amour et des torts
Où sont partis ces mots qui dessinaient notre monde au-delà de mort
Hélas seuls les toits affligeants subsistent en éternelle léthargie
Et la mer qui perd sa splendeur, sa douceur et sa magie
Les souvenirs, l’amertume et supplices mitigés
Et toi qui y résides toujours dans la défunte BOUGIE