Arystide
Nouveau poète
La mort dressée au bout de son rocher
Tel une sombre ombre surplombant l'onde
L'onde agitée qui pressent le décès
La mort, elle, décompte comme une bombe
L'homme voit sa dernière heure arriver
Voit cette heure dont il a tant rêvé
La mort dit oui, il ne résonne pas
Il s'apréte a francir le dernier pas
Rejeté par les flots tel un tronc à la dérive
Il gisait là, la mort se lisait sur son teint
Dans ce corp le feu de la vie était éteint
Malgré tout sa figure était inexpressive
Malgré cela personne ne le pleura
A l'enterrement personne ne vînt
Devant sa tombe nul ne s'agenouilla
De son visage nul ne se souvînt
Il ne savait pas quel était son tord
Peut-être était-ce d'être différent
Car l'homme craint ce qui est différent
Voici donc l'histoire de ma triste mort
Tel une sombre ombre surplombant l'onde
L'onde agitée qui pressent le décès
La mort, elle, décompte comme une bombe
L'homme voit sa dernière heure arriver
Voit cette heure dont il a tant rêvé
La mort dit oui, il ne résonne pas
Il s'apréte a francir le dernier pas
Rejeté par les flots tel un tronc à la dérive
Il gisait là, la mort se lisait sur son teint
Dans ce corp le feu de la vie était éteint
Malgré tout sa figure était inexpressive
Malgré cela personne ne le pleura
A l'enterrement personne ne vînt
Devant sa tombe nul ne s'agenouilla
De son visage nul ne se souvînt
Il ne savait pas quel était son tord
Peut-être était-ce d'être différent
Car l'homme craint ce qui est différent
Voici donc l'histoire de ma triste mort