lambada
Nouveau poète
Ma suite
Un enfant, rien qu’un seul,
Une petite fille, auprès de linceul
Un petit garçon, comme une œuvre posthume
Pour perpétuité une vieille coutume
Cet infirme petit sourire des premiers jours
Devant le regard éblouit de l’enfant adulte,
Qui ne cesse de bénir ce matin de sa flûte
C’est l’éclosion d’une joie paternelle dans la cour
Une petite moitié de soi qui va grandir
Avec des couleurs embellies d’un ange de cire
Il m’effacera le souvenir d’une vieillesse proche
Qui n’a jamais arrêté ma vue déjà louche
C’est cette présence souhaitée
Celle de celui qui me continu
Celle de celui qui rappellera que je fus
Mon petit enfant que je voudrais aimer
Une petite fille, auprès de linceul
Un petit garçon, comme une œuvre posthume
Pour perpétuité une vieille coutume
Cet infirme petit sourire des premiers jours
Devant le regard éblouit de l’enfant adulte,
Qui ne cesse de bénir ce matin de sa flûte
C’est l’éclosion d’une joie paternelle dans la cour
Une petite moitié de soi qui va grandir
Avec des couleurs embellies d’un ange de cire
Il m’effacera le souvenir d’une vieillesse proche
Qui n’a jamais arrêté ma vue déjà louche
C’est cette présence souhaitée
Celle de celui qui me continu
Celle de celui qui rappellera que je fus
Mon petit enfant que je voudrais aimer