campouse
Nouveau poète
Autant de souffrance dans ma tête
Tellement de blessure dans mon passer
Beaucoup de choix qui m'embête
Énormément de sourire déchiré
Tant de haine en ma personne
Plein de question qui tourne
Mes larmes coulent sans limite
Une mer défile devant mes yeux
L’eau coule à travers mes cieux
Une vague de sel débite
Un sourire s'écoule sur mes joues
Des joies s'évapore sous ma vue floue.
Mon esprit tombe sous cette pluie
Abattue comme un gibier sauvage
Je meurs petit à petit comme sous l'âge.
Au milieu de cette nature épanouie.
Perdant la lueur qui m’entourait.
Je laisse mon esprit ce vider.
Tellement de blessure dans mon passer
Beaucoup de choix qui m'embête
Énormément de sourire déchiré
Tant de haine en ma personne
Plein de question qui tourne
Mes larmes coulent sans limite
Une mer défile devant mes yeux
L’eau coule à travers mes cieux
Une vague de sel débite
Un sourire s'écoule sur mes joues
Des joies s'évapore sous ma vue floue.
Mon esprit tombe sous cette pluie
Abattue comme un gibier sauvage
Je meurs petit à petit comme sous l'âge.
Au milieu de cette nature épanouie.
Perdant la lueur qui m’entourait.
Je laisse mon esprit ce vider.