Ma sœur, à quoi penses-tu, je demande mais je sais
A ton enfant parti loin de toi à jamais
Ma sœur, j’aimerais pouvoir faire remonter le temps
Effacer ton cauchemar, effacer ces moments
Tu fais semblant de rire, mais tes yeux sont absents
Je sais que tu n’écoutes plus rien autour de toi
Je te connais par cœur, lorsque tu fais semblant
De rire d’une chose drôle, tu n’es plus du tout là
Tes Noëls sont gâchés définitivement
Car il faut bien survivre, en tout cas essayer
Tu joues encore le jeu, mais difficilement
Je sais que tu es loin, très loin dans ton passé
Tu donnes les cadeaux, mais je sais que tu penses
A ceux que tu offrais à ton cher ange blond
Dans les yeux des petits, tu revois son enfance
Quand tu tenais serrée contre toi ton garçon
Tu veilles très tard le soir, tu repousses le sommeil
Car enfin seule chez toi, tu peux enfin pleurer
Sur ta vie déchirée qui ne sera plus pareille
Tu peux être toi-même, sans être surveillée
Ma sœur, je t’aime tant, j’aimerais retrouver
Ton regard pétillant, et puis ton insouciance
Ma sœur, ne t’en fais pas, nous sommes à tes côtés
Ne pleure pas, grande sœur, et puis garde confiance
Tes autres fils sont là, vois-tu, ils t’ont donné
D’autres enfants qui vont t’apporter du bonheur
Consoler ton chagrin, et te faire retrouver
Le goût de vivre et mettre du baume sur ton coeur
A ton enfant parti loin de toi à jamais
Ma sœur, j’aimerais pouvoir faire remonter le temps
Effacer ton cauchemar, effacer ces moments
Tu fais semblant de rire, mais tes yeux sont absents
Je sais que tu n’écoutes plus rien autour de toi
Je te connais par cœur, lorsque tu fais semblant
De rire d’une chose drôle, tu n’es plus du tout là
Tes Noëls sont gâchés définitivement
Car il faut bien survivre, en tout cas essayer
Tu joues encore le jeu, mais difficilement
Je sais que tu es loin, très loin dans ton passé
Tu donnes les cadeaux, mais je sais que tu penses
A ceux que tu offrais à ton cher ange blond
Dans les yeux des petits, tu revois son enfance
Quand tu tenais serrée contre toi ton garçon
Tu veilles très tard le soir, tu repousses le sommeil
Car enfin seule chez toi, tu peux enfin pleurer
Sur ta vie déchirée qui ne sera plus pareille
Tu peux être toi-même, sans être surveillée
Ma sœur, je t’aime tant, j’aimerais retrouver
Ton regard pétillant, et puis ton insouciance
Ma sœur, ne t’en fais pas, nous sommes à tes côtés
Ne pleure pas, grande sœur, et puis garde confiance
Tes autres fils sont là, vois-tu, ils t’ont donné
D’autres enfants qui vont t’apporter du bonheur
Consoler ton chagrin, et te faire retrouver
Le goût de vivre et mettre du baume sur ton coeur