Ma sirène marquise des rimes,
Ma sirène a acquis toutes les rimes
Et moi petit Luron aujourd'hui je trime,
D'avec toutes ces rimes, ce n'est pas un crime.
Marquise, grise, fripons, buissonnière, jupons, cavalière, Ami, plaisanterie, mari, d'apoplexie
jaloux, maitresse, époux, tendresse, courroux, prochaine, plaire, reine
L'autre jour, comme j'étais assis sous la marquise,
A rédiger des rimes imposées, je chauffais ma matière grise,
Pour moi, petit Luron, ce défit est un p'tit peu fripon,
Car de l'école, je n'appréciais que les fleurs buissonnières,
Celles, qui derrière le bois étaient aplaties sous son jupon,
Nous nous cachions à deux à l'écart de l'allée cavalière,
Pensant qu'à deux, s'était plus facile de s'évader en ami,
Parlant gentiment avec nos mains en gentilles plaisanteries,
Nous étions bien loin des bancs de l'école, elle se nommait Marie,
A deux, quels merveilleux instants, laissant l'instite en grande apoplexie.
Deux êtres qui s'aiment ne peuvent faire que des jaloux,
Des humeurs d'élèves n'intéressent pas notre maitresse,
De sa leçon animalière sur les poux, je pensais à l'époux,
Qui loin de moi était surement en manque de tendresse,
Je ne peux pas, ici m'exprimer sans en attendre son courroux,
Ne pensant aujourd'hui, qu'à refaire une sortie prochaine,
Car les amusements de ce jour ne sont là que pour vous plaire,
Vous mesdames qui de ces lieux en êtes les vraies reines,
Oui, de cet écrit, je me suis amusé, il fallait le faire.
Luron1er
Ma sirène a acquis toutes les rimes
Et moi petit Luron aujourd'hui je trime,
D'avec toutes ces rimes, ce n'est pas un crime.
Marquise, grise, fripons, buissonnière, jupons, cavalière, Ami, plaisanterie, mari, d'apoplexie
jaloux, maitresse, époux, tendresse, courroux, prochaine, plaire, reine
L'autre jour, comme j'étais assis sous la marquise,
A rédiger des rimes imposées, je chauffais ma matière grise,
Pour moi, petit Luron, ce défit est un p'tit peu fripon,
Car de l'école, je n'appréciais que les fleurs buissonnières,
Celles, qui derrière le bois étaient aplaties sous son jupon,
Nous nous cachions à deux à l'écart de l'allée cavalière,
Pensant qu'à deux, s'était plus facile de s'évader en ami,
Parlant gentiment avec nos mains en gentilles plaisanteries,
Nous étions bien loin des bancs de l'école, elle se nommait Marie,
A deux, quels merveilleux instants, laissant l'instite en grande apoplexie.
Deux êtres qui s'aiment ne peuvent faire que des jaloux,
Des humeurs d'élèves n'intéressent pas notre maitresse,
De sa leçon animalière sur les poux, je pensais à l'époux,
Qui loin de moi était surement en manque de tendresse,
Je ne peux pas, ici m'exprimer sans en attendre son courroux,
Ne pensant aujourd'hui, qu'à refaire une sortie prochaine,
Car les amusements de ce jour ne sont là que pour vous plaire,
Vous mesdames qui de ces lieux en êtes les vraies reines,
Oui, de cet écrit, je me suis amusé, il fallait le faire.
Luron1er