rivière
Maître Poète
Ma rose du matin
Je te revoie
lorsque nous déambulions
dans
les forêts du Maine
où nos pieds baisaient
les vagues des mousses
et
la fraîcheur de l’onde.
La vénusté encensait tes traits,
ton sourire fleurissait
les jardins et les âmes,
tu riais sans cesse qu’il venta,
qu’il neigea ou
que
l’azur régna
dans les cieux,
le printemps de nos vies
s’écoulait paisiblement
dans
la danse des rondeaux.
Nous parcourions la prée
de l’aube
aux
cerises sanglantes du couchant,
l’ariette des oiseaux
nous accompagnait
au
gré de nos errances,
pendant que
le Loir veillait
les
strophes des herbes menues,
les fleurs d’églantier connaissaient
la bénédiction de tes paumes,
mon aimée,
toi qui n’étais qu’amour et poésie,
tu es partie
d’un coup d’aile,
sans prévenir,
un matin d’été,
depuis lors,
mon cœur s’effeuille
et
il ne s’écoule pas d’instant
sans que je ne récite
le chapelet de ma dévotion,
toi ma rose du matin,
mon étoile de bonté !
Sophie 839
Je te revoie
lorsque nous déambulions
dans
les forêts du Maine
où nos pieds baisaient
les vagues des mousses
et
la fraîcheur de l’onde.
La vénusté encensait tes traits,
ton sourire fleurissait
les jardins et les âmes,
tu riais sans cesse qu’il venta,
qu’il neigea ou
que
l’azur régna
dans les cieux,
le printemps de nos vies
s’écoulait paisiblement
dans
la danse des rondeaux.
Nous parcourions la prée
de l’aube
aux
cerises sanglantes du couchant,
l’ariette des oiseaux
nous accompagnait
au
gré de nos errances,
pendant que
le Loir veillait
les
strophes des herbes menues,
les fleurs d’églantier connaissaient
la bénédiction de tes paumes,
mon aimée,
toi qui n’étais qu’amour et poésie,
tu es partie
d’un coup d’aile,
sans prévenir,
un matin d’été,
depuis lors,
mon cœur s’effeuille
et
il ne s’écoule pas d’instant
sans que je ne récite
le chapelet de ma dévotion,
toi ma rose du matin,
mon étoile de bonté !
Sophie 839