hurricana
Nouveau poète
Il y avait ce visage qui revenait de loin,
Ce sourire, cette voix que j’entendais sans fin,
Mon premier grand amour perdu un noir matin,
Me revenait ce jour pour scellé mon destin.
J’avais mis tant années à lutter pour t’enfouire
Au fond de ma mémoire, que te voir ressurgire
Me remplit d’allégresse et je ne sais que dire,
Ma joie est si intense que j’en pourrai mourir.
J’avais cru oublier jusqu’à ton existence
Mais c’était tromperie que d’effacer l’enfance
Mon cœur lui savait bien où était ma souffrance
Et mon âme déchirée saignait dans le silence.
Si j’avais pu savoir qu’un jour tu reviendrais
J’aurais plutôt souri quand je me lamentais
Mordu à pleines dents, dans la vie qui donnait
L’espoir de ton retour pour m’aimer à jamais.
Tu es là, devant moi, mais je reste sans voix
Mon courage m’abandonne, si grand est mon émoi
Je ne peux retenir les larmes de ma joie
Qui perlent sur mes joues, j’ai tant rêvé de toi.
La tristesse est finie car maintenant je sais
Que jusqu’au dernier jour près de moi mon aimé
Tous les soirs tu seras quand je m’endormirai
Au matin près de moi quand je me réveillerai.
Ce sourire, cette voix que j’entendais sans fin,
Mon premier grand amour perdu un noir matin,
Me revenait ce jour pour scellé mon destin.
J’avais mis tant années à lutter pour t’enfouire
Au fond de ma mémoire, que te voir ressurgire
Me remplit d’allégresse et je ne sais que dire,
Ma joie est si intense que j’en pourrai mourir.
J’avais cru oublier jusqu’à ton existence
Mais c’était tromperie que d’effacer l’enfance
Mon cœur lui savait bien où était ma souffrance
Et mon âme déchirée saignait dans le silence.
Si j’avais pu savoir qu’un jour tu reviendrais
J’aurais plutôt souri quand je me lamentais
Mordu à pleines dents, dans la vie qui donnait
L’espoir de ton retour pour m’aimer à jamais.
Tu es là, devant moi, mais je reste sans voix
Mon courage m’abandonne, si grand est mon émoi
Je ne peux retenir les larmes de ma joie
Qui perlent sur mes joues, j’ai tant rêvé de toi.
La tristesse est finie car maintenant je sais
Que jusqu’au dernier jour près de moi mon aimé
Tous les soirs tu seras quand je m’endormirai
Au matin près de moi quand je me réveillerai.