douce80
Nouveau poète
ma nouvelle maison que j appelais prison il y régnait lois et discipline
ces lignes jaune sur le sol dirigeaient nos pas vers de différentes pièces
de cette immense demeure
le calme et les yeux cernés de noir de tout ces enfants faisaient peine à voir
comme des robots, tète baissée pour éviter le regard de nos bourreaux
nous avancions le long des murs ternes pour nous abreuver et nous alimenter
les cerveaux en décomposition par ces châtiments corporels
nous répétions tout ces gestes du quotidien jours après jours
sans plus nous poser de questions
nous étions des bêtes de foire a qui l’on apprenait des tours
sans filet ni excuses pour nous rattraper
le moindre écart c’était la chute assurée
des mois ont passé où je ne voyais plus ma mère
lorsque je me couchais dans cette chambre immense
juché de lit collé l’un à l’autre
juste un casier entre deux pour nous donner le semblant d’une intimité
extinction des feux c'était le moment rêvé
le calme enfin,
nous entendions juste le cliquetis des gouttes d eau
qui tombaient dans le lavoir éclairé par la lune à travers les barreaux
mes larmes roulaient sur mon visage attendant un signe un présage
que l’on me sorte de ce cauchemar interminable
des idées noires dans ma petite tête fusaient
arrêter de vivre serait bien plus gai
mais j’avais toujours cet espoir
que ma mère vienne me libérer de nos chaines
qu'elle nous embrasse en y ajoutant
ce mot si doux et rare à nos oreilles
je vous aime mes merveilles
à cette pensée si douce,
je finis par m’endormir, le cœur remplis d espoirs et de rêves
même si en mon âme et conscience
je savais qu'elle ne viendrait jamais
je devais y croire pour ne pas plonger
dans ce trou sans fond
ne plus pouvoir remonter à la surface pour m’y noyer
ces lignes jaune sur le sol dirigeaient nos pas vers de différentes pièces
de cette immense demeure
le calme et les yeux cernés de noir de tout ces enfants faisaient peine à voir
comme des robots, tète baissée pour éviter le regard de nos bourreaux
nous avancions le long des murs ternes pour nous abreuver et nous alimenter
les cerveaux en décomposition par ces châtiments corporels
nous répétions tout ces gestes du quotidien jours après jours
sans plus nous poser de questions
nous étions des bêtes de foire a qui l’on apprenait des tours
sans filet ni excuses pour nous rattraper
le moindre écart c’était la chute assurée
des mois ont passé où je ne voyais plus ma mère
lorsque je me couchais dans cette chambre immense
juché de lit collé l’un à l’autre
juste un casier entre deux pour nous donner le semblant d’une intimité
extinction des feux c'était le moment rêvé
le calme enfin,
nous entendions juste le cliquetis des gouttes d eau
qui tombaient dans le lavoir éclairé par la lune à travers les barreaux
mes larmes roulaient sur mon visage attendant un signe un présage
que l’on me sorte de ce cauchemar interminable
des idées noires dans ma petite tête fusaient
arrêter de vivre serait bien plus gai
mais j’avais toujours cet espoir
que ma mère vienne me libérer de nos chaines
qu'elle nous embrasse en y ajoutant
ce mot si doux et rare à nos oreilles
je vous aime mes merveilles
à cette pensée si douce,
je finis par m’endormir, le cœur remplis d espoirs et de rêves
même si en mon âme et conscience
je savais qu'elle ne viendrait jamais
je devais y croire pour ne pas plonger
dans ce trou sans fond
ne plus pouvoir remonter à la surface pour m’y noyer