Lyseria
modérateur
Médaille d'or
Ma prison, mon enfer,
Dans le vide de mes pensées,
Dans ma douleur emprisonnée,
Je poursuis mon chemin tracé…
Mes silences, sont mes blessures ;
Mes sourires, mes chimères obscures.
Coule en moi cette rivière impure,
Tel un poignard elle m’enserre elle me torture!
Dans mon âme, elle me transperce,
Dans mon corps cette faiblesse ;
Ombre de ma peur ! Défiant ma vie,
Sombres lueurs dévastant l’ennuie,
Terré dans cette enfer je suis puni
Purifier l’or de mes mains,
Je respire, en mon sein, je sens la fin.
Donner moi encore un lendemain
Dans ces mornes couloirs,
Qui sont à présent mon manoir.
La ou ère ma silhouette,
Les clowns savants me scrutent,
Mon corps ne m’appartient plus,
Seul mon esprit vagabonde nu.
Je suis ce pantin de chiffon,
Un barreau une cloison,
Une rivière en amont,
Je me terre en cette prison.
Mes yeux, mon cœur, saignent,
La douleur m’imprègne,
Un ange cri aux abois !
Ce vide en moi règne,
Une rose à l’orée du bois,
Et les portes de mon cœur,
S’ouvrent sans rancœur,
Dois-je me laisser périr,
Suis-je à maudire.
Mes larmes comme arme,
Mon âme une lame,
Mes sourires un drame,
Enfermer dans ces quatre murs,
Où ma raison se meurt amère,
Instant d’allégresse,
Vous ne voyiez ma tristesse ?
Et pourtant elle me blesse !
Je me sens si seule,
Dans ce monde hostile,
Pourquoi ?…
Laisser moi …
Juste y croire
Encore une fois …
Qui sont à présent mon manoir.
La ou ère ma silhouette,
Les clowns savants me scrutent,
Mon corps ne m’appartient plus,
Seul mon esprit vagabonde nu.
Je suis ce pantin de chiffon,
Un barreau une cloison,
Une rivière en amont,
Je me terre en cette prison.
Mes yeux, mon cœur, saignent,
La douleur m’imprègne,
Un ange cri aux abois !
Ce vide en moi règne,
Une rose à l’orée du bois,
Et les portes de mon cœur,
S’ouvrent sans rancœur,
Dois-je me laisser périr,
Suis-je à maudire.
Mes larmes comme arme,
Mon âme une lame,
Mes sourires un drame,
Enfermer dans ces quatre murs,
Où ma raison se meurt amère,
Instant d’allégresse,
Vous ne voyiez ma tristesse ?
Et pourtant elle me blesse !
Je me sens si seule,
Dans ce monde hostile,
Pourquoi ?…
Laisser moi …
Juste y croire
Encore une fois …
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