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Ma princesse est morose

danseurphd

Poète libéré
Ma princesse est morose
Ma princesse est morose, dois-je l’écrire en prose ?
Non, pour la stimuler et chanter sa beauté,
Allé tant pis je l’ose, seuls quelques vers s’imposent.
Je dois en appeler aux muses chamarrées :

Elle dit se trouver grosse, c’est une plaisanterie,
On croirait un oiseau gobant un grain de riz…
Je n’ai pas pris de poids mais me suis amolli ;
Il faut donc réagir et cela à tout prix.

Si nous nous motivons l’un l’autre par amour,
Nous devrions bientôt retrouver nos corps pour
Redanser le tango, l’argentin ou bien l’autre,
Et mêm’ la valse lente dont je me fais l’apôtre.

Ses yeux ont la couleur qui chavire mon cœur,
J’interdis au chagrin de changer le destin
Qui m’amène au bonheur de prendre quelques heures
Au plus doux des festins : sucer ses petits seins ;
Les toucher, les palper et enfin l’amener
A la félicité même s’il faut les pincer…

Ensuite on redescend sur terre pour un moment ;
Mais pour mieux repartir à l’assaut du désir,
C’est plus bas que le champ de mes agacements
Subtils et délicats vont susciter l’émoi
Qui par ses souvenirs la referont partir…
Mais là ne m’oublie pas ! Oui je viens avec toi

Vas-y chevauche moi pour que je te pénètre,
Pour ça je dois bander comme un taureau en rut
Et cela tombe bien, en ce moment je mute ;
Pour qu’enfin notre émoi fasse l’amour renaître.

Ô oui belle princesse j’aime te caresser
Jamais je n’me lasserai de ton corps adoré
Alors je t’en supplie, retrouve le sourire ;
Je viendrai demain soir et nous pourrons sortir…
 
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