huraira
Nouveau poète
un matin de printemps,je me suis levée
au soleil j ai confié ce à quoi j ai révé
j ai pris le chemin menant au hasard
j ai chanté,j ai pensé à mon futur cesar
dans l ombre ensoleillé se mirait un destin
le destin de mon amour prochain
j ai marché j ai souri j ai cru voir
une lueur un penombre se mouvoir
dans le cristallin ce mon oeil passionné
un prince au regard pur,ma flamme etait née
le coeur sentit les yeux apprecierent
la raison delira les sens imiterent
la sensation d un sentiment etranger m habita
la deraison l etourdissement le regard beta
je crus avoir reçu l ange de la part de dieu
la conviction le doute l amour etait melodieux
mes sens s eveillerent ma conscience s endormit
fa devient sol,do devient si,re devient mi
la nuit le jour plus rien n importait
la pluie le soleil,peu m importait l hivers l ete
le feu l eau sans importance etait l enfer
le bonheur,la peine,je n avais qu a m en faire
j aimais je t aimais j etais folle damour
je me fichais que tu incarnes la lachete ou la bravour
au soleil j ai confié ce à quoi j ai révé
j ai pris le chemin menant au hasard
j ai chanté,j ai pensé à mon futur cesar
dans l ombre ensoleillé se mirait un destin
le destin de mon amour prochain
j ai marché j ai souri j ai cru voir
une lueur un penombre se mouvoir
dans le cristallin ce mon oeil passionné
un prince au regard pur,ma flamme etait née
le coeur sentit les yeux apprecierent
la raison delira les sens imiterent
la sensation d un sentiment etranger m habita
la deraison l etourdissement le regard beta
je crus avoir reçu l ange de la part de dieu
la conviction le doute l amour etait melodieux
mes sens s eveillerent ma conscience s endormit
fa devient sol,do devient si,re devient mi
la nuit le jour plus rien n importait
la pluie le soleil,peu m importait l hivers l ete
le feu l eau sans importance etait l enfer
le bonheur,la peine,je n avais qu a m en faire
j aimais je t aimais j etais folle damour
je me fichais que tu incarnes la lachete ou la bravour