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Ma plume glisse de mes mains...

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion totora
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totora

Nouveau poète
"Ma plume glisse de mes mains, elle à tacher les plaies encore trop récente pour moi, c’est moche ce mélange d’encre et de sang, tout deux papillonnant dans des cieux que je n’attendrais jamais, un étrange baiser qui m’asphyxie, car quand je le regarde je pense à toi. Toi envolé, toi éloigner, toi mon amour partie aux quatre vents, j’ai beau les avoir tous interrogé aucun se souvient, d’avoir laissé s’évader un regard bleue comme le tiens. Tu sais ce regard bleue océan que j’adorais contemplé, que j’aimais imaginer…

Ma plume glisse à nouveaux, la pointe vint se figer dans ma chair, étrangement je n’ai pas eu mal, je n’ai plus conscience de mon corps, il m’est indifférent, comme si il avait compris qu’il devra bientôt vivre sans moi. Ça y’est je sens se rouvrir mes plaies intérieur, elle saigne abondamment, elle pense à elle, et à toi aussi… Toi Mon Fantôme, et toi mon ange, venez à moi, unissez vos larmes et disparaissez de mes souvenirs… Vous n’existez plus, vous n’existez pas…

Ecstasy, Héroïne, Cocaïne, tout y est passé, mais aucun n’a su me préserver de ton image,
Drogue, Alcool, Sexe, rien n’arrive à me faire oublier ton regard accusateur,
Divers produit, dont je ne connais toujours pas le nom, agrandisse mon mirage,
J’ai perdu la vue, le cœur, la passion, tombant dans l’alcoolisme, l’érotisme, j’ai peur…

Et toi tu es loin, à contempler ce monde, indifférente,
Et toi, tu es si loin, admirant ma perte, qui t’est si excitante,
Et toi, tu ne fais rien, tu me regarde et tu profite de ma chute,
Pour que je tombe dans tes bras, Oui toi mort, souffrance à l’état brute.

Mon ombre m’horrifie, et mon encre s’évapore,
Je ne sais plus où je suis, où je vais, ni ce que souhaite mon corps,
Et je sens tes mains s’éloigner des mienne, criant quelque chose
Comme : encore, encore… plus loin, vas-t’en, nous que tout oppose…

« Et je pleure, sentant la plume planté dans ma chair,
Mes sens me reviennent à nouveaux,
Et tu n’imagine pas tout ce que je perds…
A trop courir après toi, toi qui seras mon bourreau…

Je t’aime, et ta main lâche la mienne,
Je t’aime et aucun écrit ne vient m’aider,
Je t’aime, et je sens mon bonheur s’échapper,
Je t’aime, et je ne sais pas qui tu es…
Je t’aime, ton regard, ton sourire parfait,
Je t’aime, toi seul chose qui me soutienne… »

« Mon papier… Toi au moins tu es fidèle, et tu ne fais pas mal, à part quand j’écris ce que mon cœur me dicte… Oui toi au moins tu ne me fais pas souffrir, comme tous les autres là, tu sais tout les gens dans ce triste empire… »"
 
Beaucoup de vérité dans se poème que j'aime beaucoup, plein de sentiments a la fois qui se bousculent...
magnifique, continue ainsi
Amitiés SaSou !!
 
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