kinkin
Maître Poète
Je n’ai plus de vues sur ses petits seins
Quand je me lève la nuit ou au petit matin
Car Madame dort dans son pilou pilou
Eh oui les températures sont fraîches fin Aout
Oublier les chaleurs nocturnes estivales étouffantes
Et la même occasion, des visions de nues tentantes
Car sa position préférée c’est celle de l’étoile
Car à trente-cinq degrés, Mademoiselle dort à poil
Il n’est pas loin qu’elle ressorte l’édredon
Je ne sais pas comment elle fait pour faire ronron
Cette nuit il n’y avait que sa brune chevelure
Qui dépassait de la couette et de la couverture
L’hiver à moins dix, il n’est pas rare
Qu’elle enfile sur elle, deux peignoirs
Et parfois une grosse paire de chaussettes
Un mégot, des bigoudis sur la tête
Je n’ose imaginé cette horrible scène
Popaul tel le virus serait en quatorzaine
Déjà qu’avec la vilaine ménopause
Qui se pointe la libido est sur pause
Ca s’est encore un autre sujet, je m’éloigne
De sa tenue vestimentaire et de son pagne
Pourtant le chauffage marche en continu
Moi j’ai chaud, il m’arrive que je dorme cul nu
Pour qu’elle pionce bien il faut qu’il y est trente
Moi si cela continu, j’irai dormir sous la tente
Avec l’âge, la bouilloire devient congélateur
Après tant que dans son cœur, il y a de la chaleur