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Nouveau poète
Ma muse
Ô beauté divine ! N’étoile, ni Diane, aucune,
Comme tes beaux rayons dardés, éclairant tous lieux;
Éclaboussant les déserts lointains et leurs dunes,
L’immensité de l’océan, les ciels furieux.
Ne sois le soleil brillant, ne sois point la lune,
Soit ma muse fidèle dont le visage radieux,
Ma moitié éternelle, ma blonde et ma brune,
L’horizon où se reposent mes regards curieux.
Dans mes rêves profonds, au fond de mes propres yeux,
Je te dessine tel tableau d’un fini précieux :
Assise, sous l’arbre de vie, dans la tribune,
Et voici, les fleurs autour de toi, qui l’une
Après l’autre, respirent ton parfum délicieux,
Comme celui de la prière, agréable à Dieu.
VieillA®T
Ô beauté divine ! N’étoile, ni Diane, aucune,
Comme tes beaux rayons dardés, éclairant tous lieux;
Éclaboussant les déserts lointains et leurs dunes,
L’immensité de l’océan, les ciels furieux.
Ne sois le soleil brillant, ne sois point la lune,
Soit ma muse fidèle dont le visage radieux,
Ma moitié éternelle, ma blonde et ma brune,
L’horizon où se reposent mes regards curieux.
Dans mes rêves profonds, au fond de mes propres yeux,
Je te dessine tel tableau d’un fini précieux :
Assise, sous l’arbre de vie, dans la tribune,
Et voici, les fleurs autour de toi, qui l’une
Après l’autre, respirent ton parfum délicieux,
Comme celui de la prière, agréable à Dieu.
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