maeve
Nouveau poète
J’ai erré si longtemps dans ces longs corridors
Ce couloir étriqué qu’on appel « la vie «
Celui qui fait qu’on aime, que l’on pleure, que l’on rit
Qui fait qu’on devient faible ou que l’on reste fort…
Je n’ai pas toujours su choisir les bons chemins
Je me suis égaré sur de tortueuses routes
Qui ont brisés mes rêves, mit mon âme en déroute
Me laissant asséchée, le cœur gros sur la main….
Je n’ai pas toujours pu choisir mes lendemains
J’ai suivi la trotteuse qui égraine le temps
Qui fait fuir le passé et subir le présent
J’ai simplement vécu…comme tout à chacun….
Bientôt s’arrêtera cette course effrénée
Dans un jour, dans un an, peut être dans un mois
Pour ma mort j’aimerai qu’on me laisse le choix
Simplement m’endormir…et me laisser voguer…
Comme on glisse lentement sur un fil de soie
Sans souffrance, sans orgueil et sans aucun regrets
Je veux fermer les yeux sur mon cœur en arrêt
Dignement voyager, loin des pleurs, des émois…
Je voudrais être belle pour mon dernier voyage
Que ceux qui me survivent puissent garder en leurs cœurs
Le souvenir diffus d’une femme de valeurs
Qui su donner son âme et l’offrir en partage…
Que le seigneur entende cette piètre prière
Qu’il m’accorde de mourir, en sommeil , en silence
Sans avoir à subir ,la peur, la déchéance
M’en aller simplement…comme peut mourir l’hiver…
Ce couloir étriqué qu’on appel « la vie «
Celui qui fait qu’on aime, que l’on pleure, que l’on rit
Qui fait qu’on devient faible ou que l’on reste fort…
Je n’ai pas toujours su choisir les bons chemins
Je me suis égaré sur de tortueuses routes
Qui ont brisés mes rêves, mit mon âme en déroute
Me laissant asséchée, le cœur gros sur la main….
Je n’ai pas toujours pu choisir mes lendemains
J’ai suivi la trotteuse qui égraine le temps
Qui fait fuir le passé et subir le présent
J’ai simplement vécu…comme tout à chacun….
Bientôt s’arrêtera cette course effrénée
Dans un jour, dans un an, peut être dans un mois
Pour ma mort j’aimerai qu’on me laisse le choix
Simplement m’endormir…et me laisser voguer…
Comme on glisse lentement sur un fil de soie
Sans souffrance, sans orgueil et sans aucun regrets
Je veux fermer les yeux sur mon cœur en arrêt
Dignement voyager, loin des pleurs, des émois…
Je voudrais être belle pour mon dernier voyage
Que ceux qui me survivent puissent garder en leurs cœurs
Le souvenir diffus d’une femme de valeurs
Qui su donner son âme et l’offrir en partage…
Que le seigneur entende cette piètre prière
Qu’il m’accorde de mourir, en sommeil , en silence
Sans avoir à subir ,la peur, la déchéance
M’en aller simplement…comme peut mourir l’hiver…