kat57
Nouveau poète
Tout me semble plus froid, les objets,
l’air environnant, Mon corps et mes mains.
Pourtant, je sens une chaleur dans mes yeux,
Et devine mes paupières gonflées par les pleurs brulants
Qui n’ont même plus la force de couler sur mes joues en feu.
Je fais l’état des lieux, tel un locataire quittant son logement,
Notant chaque échec, chaque erreur, chaque tristesse,
Et scrupuleusement, je passe en revue tous les accidents
De ma vie, désolée, désolante, comme une pauvresse.
Solitude, habitudes, silence, contrées désertiques sans oasis,
Nuits d’insomnie, journées sans tessiture, inlassablement,
Reviennent, me prennent, me détruisent sans que je puisse
Y mettre fin ou trouver le courage d’engager le combat vaillamment.
J’ai tout perdu ! Non, je n’ai rien perdu puisque je n’avais rien,
J’ai attendu ! A vrai dire je n’espérais même pas pouvoir sortir
De ce marasme qui m’emporte, me torture, me retient
Et opprime le semblant de vie que je pourrais m’offrir.
Je me sens abandonnée par l’existence et me demande pourquoi
Certains ne savent pas faire autrement que sourire
Quand je ne sais pas faire autre chose que pleurer sur moi,
Sur mon passé, mon présent et mon inévitable avenir.
Quel exutoire puis-je trouver pour soulager ma douleur ?
Par quelle compulsion puis-je compenser le vide absolu ?
De quels gens et quels bruits puis-je m’emplir sans peur ?
Tant de questions qui restent résolument dans l’inconnu.
Il reste un unique désir, inassouvi, caressé du bout de mes pensées,
A peine effleuré par ma raison ébranlée et cependant si puissant,
Echapper à ce carcan qui me conforte dans l’idée,
Que c’est la mort qui serait mon unique et utile confident.
l’air environnant, Mon corps et mes mains.
Pourtant, je sens une chaleur dans mes yeux,
Et devine mes paupières gonflées par les pleurs brulants
Qui n’ont même plus la force de couler sur mes joues en feu.
Je fais l’état des lieux, tel un locataire quittant son logement,
Notant chaque échec, chaque erreur, chaque tristesse,
Et scrupuleusement, je passe en revue tous les accidents
De ma vie, désolée, désolante, comme une pauvresse.
Solitude, habitudes, silence, contrées désertiques sans oasis,
Nuits d’insomnie, journées sans tessiture, inlassablement,
Reviennent, me prennent, me détruisent sans que je puisse
Y mettre fin ou trouver le courage d’engager le combat vaillamment.
J’ai tout perdu ! Non, je n’ai rien perdu puisque je n’avais rien,
J’ai attendu ! A vrai dire je n’espérais même pas pouvoir sortir
De ce marasme qui m’emporte, me torture, me retient
Et opprime le semblant de vie que je pourrais m’offrir.
Je me sens abandonnée par l’existence et me demande pourquoi
Certains ne savent pas faire autrement que sourire
Quand je ne sais pas faire autre chose que pleurer sur moi,
Sur mon passé, mon présent et mon inévitable avenir.
Quel exutoire puis-je trouver pour soulager ma douleur ?
Par quelle compulsion puis-je compenser le vide absolu ?
De quels gens et quels bruits puis-je m’emplir sans peur ?
Tant de questions qui restent résolument dans l’inconnu.
Il reste un unique désir, inassouvi, caressé du bout de mes pensées,
A peine effleuré par ma raison ébranlée et cependant si puissant,
Echapper à ce carcan qui me conforte dans l’idée,
Que c’est la mort qui serait mon unique et utile confident.