Regalline
Maître Poète
A Grenoble
____________________________________________________________
Que de fois j’aurai vu cette belle montagne
Donnant à Grenoble le charme des sommets
Qui surplombant la ville de neiges embaumées
Me faisait tant rêver à la vie qui se gagne
Le front appuyer sur la vitre, j’admirais
La blancheur des versants illuminant l’aurore
Quand, tôt le matin, les âmes dorment encore
Et que le rayon sur ma croisée se léchait.
Ai-je fait et refait tant de couleurs pour le monde
Qui donnent aux rêves un futur qui inonde
Où j’aimais voir passer, puis repasser les clartés !
C’est, ici, dans ce lieu, que j’ai découvert la grâce
Du plus fin, du plus sûr qui inspire l’espace
De mes pensées, de mes joies aux tendres beautés.
____________________________________________________________
Que de fois j’aurai vu cette belle montagne
Donnant à Grenoble le charme des sommets
Qui surplombant la ville de neiges embaumées
Me faisait tant rêver à la vie qui se gagne
Le front appuyer sur la vitre, j’admirais
La blancheur des versants illuminant l’aurore
Quand, tôt le matin, les âmes dorment encore
Et que le rayon sur ma croisée se léchait.
Ai-je fait et refait tant de couleurs pour le monde
Qui donnent aux rêves un futur qui inonde
Où j’aimais voir passer, puis repasser les clartés !
C’est, ici, dans ce lieu, que j’ai découvert la grâce
Du plus fin, du plus sûr qui inspire l’espace
De mes pensées, de mes joies aux tendres beautés.
samedi 28 septembre 2013 ; 05 h 48