jocelyne
Nouveau poète
MA MAGIE DE NOEL (CONCOURS)
Je suis remplaçante ce soir et ce toute la nuit,
Je dois au pied levé, faire la tournée de Noël.
Par cette tâche que je dois honorer, pas d’ennui,
Je serai secondée par cet adorable lutin, Joël.
Le ciel constellé d’étoiles, me chavire le cœur,
Le bonheur de tous ces enfants est primordial.
Je vérifie notre traîneau, nous partons sur l’heure.
Vêtue d’une pelisse chaude par ce froid glacial.
Nos rennes connaissent le chemin et me guident,
Flottant au-dessus des villes calmes et endormies.
Les toits et cheminées, couverts de neige défilent,
Tout est majestueux, scintille à l’abri des Lamies.
A chaque arrêt, je dépose mes offrandes,
Par magie je sens le sommeil de ces chérubins.
Je bois, laissé en récompense, le lait aux amendes.
Mon cœur est empli d’amour envers ces bambins.
Je suis néanmoins bouleversée par une chaumière,
Grise de tristesse, de peine, de pauvreté.
L’enfant dans sa lettre demandait en prière,
Uniquement de l’amour pour lui et sa parenté.
Demande peu commune, il me faut l’avouer,
Aussi de toute mon âme, de tous mes espoirs,
Je me suis appliquée, comme jamais, à lui donner,
Tout l’amour contenu dans le sac de pouvoirs.
Comme tous ces enfants, demain, seront heureux,
Leurs yeux brillants de joie, de curiosité, d’envie.
Cette mission qui m’a portée si près des cieux,
Restera, tel un joyau, gravée pour le reste de ma vie.
Je suis remplaçante ce soir et ce toute la nuit,
Je dois au pied levé, faire la tournée de Noël.
Par cette tâche que je dois honorer, pas d’ennui,
Je serai secondée par cet adorable lutin, Joël.
Le ciel constellé d’étoiles, me chavire le cœur,
Le bonheur de tous ces enfants est primordial.
Je vérifie notre traîneau, nous partons sur l’heure.
Vêtue d’une pelisse chaude par ce froid glacial.
Nos rennes connaissent le chemin et me guident,
Flottant au-dessus des villes calmes et endormies.
Les toits et cheminées, couverts de neige défilent,
Tout est majestueux, scintille à l’abri des Lamies.
A chaque arrêt, je dépose mes offrandes,
Par magie je sens le sommeil de ces chérubins.
Je bois, laissé en récompense, le lait aux amendes.
Mon cœur est empli d’amour envers ces bambins.
Je suis néanmoins bouleversée par une chaumière,
Grise de tristesse, de peine, de pauvreté.
L’enfant dans sa lettre demandait en prière,
Uniquement de l’amour pour lui et sa parenté.
Demande peu commune, il me faut l’avouer,
Aussi de toute mon âme, de tous mes espoirs,
Je me suis appliquée, comme jamais, à lui donner,
Tout l’amour contenu dans le sac de pouvoirs.
Comme tous ces enfants, demain, seront heureux,
Leurs yeux brillants de joie, de curiosité, d’envie.
Cette mission qui m’a portée si près des cieux,
Restera, tel un joyau, gravée pour le reste de ma vie.