bousselham
Nouveau poète
Ma mère,
Tu es la lumière
Qui éclaire mes étoiles
Tu es l’iris de mes paupières
Qui décrit mes toiles
Tu es ma confidente
Ma mère, tu es toujours vivante
Je dors sous ton ombre
Sans toi ma vie serait sombre
Ma mère,
Comment veux tu que je t’oublie
Toi qui ne dors plus
Comment veux tu que je t’oublie
Toi la bougie bienvenue
Je me rappelle de mon enfance
Dans tes bras, j’avais plus de chance
D’avoir une mère comme toi
De mourir dans tes bras
Ma mère, douce lyre
Garde ton sourire
Et mets-moi dans ton cœur
Garde tes souvenirs
Et couvre-moi de bonheur !
Tu es la lumière
Qui éclaire mes étoiles
Tu es l’iris de mes paupières
Qui décrit mes toiles
Tu es ma confidente
Ma mère, tu es toujours vivante
Je dors sous ton ombre
Sans toi ma vie serait sombre
Ma mère,
Comment veux tu que je t’oublie
Toi qui ne dors plus
Comment veux tu que je t’oublie
Toi la bougie bienvenue
Je me rappelle de mon enfance
Dans tes bras, j’avais plus de chance
D’avoir une mère comme toi
De mourir dans tes bras
Ma mère, douce lyre
Garde ton sourire
Et mets-moi dans ton cœur
Garde tes souvenirs
Et couvre-moi de bonheur !