Rêveurlunaire
Maître Poète
Ma lumière.
Et partout devant nous, le monde vit, rit, pleure,
Apaisez-vous alors ! Antiques passagers
Ici seul à venir, soyez ces messagers
L'inoubliable amour que le Zéphyr effleure,
Certes l'une saison, ou l'autre nous apeure
Et puis l'hiver hélas, devient un plus léger
Au bourgeon d'un matin qui naît tout abréger,
D'où, ce jour enivré ne finira son heure ;
Oui, je sais, ou je crois, en la beauté des fleurs
Elles dont l'opium naquit de tous ces pleurs
Qui firent beau le mot, un soir plein de lumière,
Se tient là, l'espérance aux berges d'un écrit
Puis rien n'est éternel comme l'été décrit,
La face du soleil, ô ma douce lumière...
Daniel beau le poète rêveur.
03 juillet 2021
Inknotpad
Google Chrome
14:21
Et partout devant nous, le monde vit, rit, pleure,
Apaisez-vous alors ! Antiques passagers
Ici seul à venir, soyez ces messagers
L'inoubliable amour que le Zéphyr effleure,
Certes l'une saison, ou l'autre nous apeure
Et puis l'hiver hélas, devient un plus léger
Au bourgeon d'un matin qui naît tout abréger,
D'où, ce jour enivré ne finira son heure ;
Oui, je sais, ou je crois, en la beauté des fleurs
Elles dont l'opium naquit de tous ces pleurs
Qui firent beau le mot, un soir plein de lumière,
Se tient là, l'espérance aux berges d'un écrit
Puis rien n'est éternel comme l'été décrit,
La face du soleil, ô ma douce lumière...
Daniel beau le poète rêveur.
03 juillet 2021
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