rivière
Maître Poète
Ma lippe descend vers la capitale de notre tendresse
Nous nous promenons dedans Paris,
bras dessus, bras dessous,
nos hauts talons soufflettent le bitume,
nos robes de soie blanche
volettent
parmi les tercets du vent,
nous nous arrêtons parfois,
et nous échangeons
un langoureux baiser
sous
le regard haineux
des passants hypocrites,
nos chevelures brunes
nous enveloppent alors,
et
les rimes de nos caresses
reprennent
sans cesse.
L’été flamboie
sous les futaies du parc
où nous nous trouvons maintenant,
libres et heureuses,
tu n’as que vingt ans comme moi,
ma Douce, mon Amante,
je t’allonge
près d’un chêne,
nous ôtons les lys de nos robes et de nos bas,
car
nos culottes
ne nous servent à rien…
Le désir surgit en moi, violent et impudique,
je veux t’étreindre, te posséder
je suçote les lys de tes seins pigeonnants,
fiers et lourds
qui durcissent
à l’innocence de mes paumes,
ma lippe descend
vers
le continent de notre Amour,
vers
la
capitale de notre Tendresse.
J’embrasse les rimes de ton clitoris
si doux,
mais plus que tout,
je veux te faire jouir,
je mouille délicatement mes paumes
avec ma salive,
deux doigts de ma dextre
plongent à maintes reprises dans ton vagin
jusqu’au continent de ta matrice,
tu sanglotes de liesse,
tu cries, tu t’accroches à moi,
brusquement,
je recueille le nectar de ta cyprine,
nous le dégustons,
puis avide de plaisir,
je t’ordonne de frotter nos sexes
l’un contre l’autre,
tu t’exécutes,
et
nous poussons
des sanglots de délivrance
jusqu’aux
prochains ressacs
de nos Féminités si belles et si douces
que nous consommerons
chez nous
dans la quiétude de nos heures folles.
Sophie Rivière
Nous nous promenons dedans Paris,
bras dessus, bras dessous,
nos hauts talons soufflettent le bitume,
nos robes de soie blanche
volettent
parmi les tercets du vent,
nous nous arrêtons parfois,
et nous échangeons
un langoureux baiser
sous
le regard haineux
des passants hypocrites,
nos chevelures brunes
nous enveloppent alors,
et
les rimes de nos caresses
reprennent
sans cesse.
L’été flamboie
sous les futaies du parc
où nous nous trouvons maintenant,
libres et heureuses,
tu n’as que vingt ans comme moi,
ma Douce, mon Amante,
je t’allonge
près d’un chêne,
nous ôtons les lys de nos robes et de nos bas,
car
nos culottes
ne nous servent à rien…
Le désir surgit en moi, violent et impudique,
je veux t’étreindre, te posséder
je suçote les lys de tes seins pigeonnants,
fiers et lourds
qui durcissent
à l’innocence de mes paumes,
ma lippe descend
vers
le continent de notre Amour,
vers
la
capitale de notre Tendresse.
J’embrasse les rimes de ton clitoris
si doux,
mais plus que tout,
je veux te faire jouir,
je mouille délicatement mes paumes
avec ma salive,
deux doigts de ma dextre
plongent à maintes reprises dans ton vagin
jusqu’au continent de ta matrice,
tu sanglotes de liesse,
tu cries, tu t’accroches à moi,
brusquement,
je recueille le nectar de ta cyprine,
nous le dégustons,
puis avide de plaisir,
je t’ordonne de frotter nos sexes
l’un contre l’autre,
tu t’exécutes,
et
nous poussons
des sanglots de délivrance
jusqu’aux
prochains ressacs
de nos Féminités si belles et si douces
que nous consommerons
chez nous
dans la quiétude de nos heures folles.
Sophie Rivière