Urbaz
Maître Poète
Cher president,
Ne souffle pas le vent
Violent chuté des étoiles
Ferme tes yeux furieux
Le peuple vit de paix
C'est parfait
Les journalistes devoilent
Soit heureux
Et rend nous notre euphorie
Le peuple te confie sa vie
Aide-le à decoler sur la piste
Les mots ne me manquent pas
Ne fait pas le semblant
Du sourire naïf entre tes dents
Ma plume d'artiste
Sera ta baguette du repas
Mentir à ton beau peuple,
Le cœur chaque fois souple,
Ne te servira à rien.
Car le mensonge trahit le pouvoir
Pour ton fauteil de lion
Tu égorges les millions
D'âmes. Et les politiciens,
tu les calomnies. Aurévoir!
Éh! Bien. Ma lettre d'agonie
J'en ai fini avec! Merci!
Ne souffle pas le vent
Violent chuté des étoiles
Ferme tes yeux furieux
Le peuple vit de paix
C'est parfait
Les journalistes devoilent
Soit heureux
Et rend nous notre euphorie
Le peuple te confie sa vie
Aide-le à decoler sur la piste
Les mots ne me manquent pas
Ne fait pas le semblant
Du sourire naïf entre tes dents
Ma plume d'artiste
Sera ta baguette du repas
Mentir à ton beau peuple,
Le cœur chaque fois souple,
Ne te servira à rien.
Car le mensonge trahit le pouvoir
Pour ton fauteil de lion
Tu égorges les millions
D'âmes. Et les politiciens,
tu les calomnies. Aurévoir!
Éh! Bien. Ma lettre d'agonie
J'en ai fini avec! Merci!
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