Ma lagune violette. (D'après Les amours du lagon de Lilasys)
Etre la dague de tes pleurs,
Débattre et t’animer, mon bonheur,
Discourir pour la reine encore sauvage,
Tout pour que de tes mots, je reste l’otage.
Je paressais comme un sot déballé,
Comme bon élève décoré et sacré,
Mettant les temps composés en envie,
Tel ce gain imposé tel un délit.
Te mener dans mon univers de mage,
Celui qui découle, sûr de mon grand âge,
Pour te dérober gentiment en humour,
Telle une vague déroulée en amour.
Souvent, j’ai échoué à trop rechercher,
Et confondre tes lois, ton enfance abimée,
Nourrir sans embarras seulement,
Sans ou avec l’énergie pour t’égayer tant.
Luron1er
Les amours du lagon !!!
Tout au fond du lagon, Monsieur Poulpe s’ennuie
Assis sur un rocher, il écrit pour l’amie
D’un bras tient le feuillet, de l’autre, une tectrice
Tel beau et fier poète, en ligne directrice
Un bras grattant la tête, un autre inspire envie
Deux autres bien croisés en posture fournie
Par Rodin, bon sculpteur, dans sa magnificence
L’amoureux réfléchit, y met toute sa science
Un requin, bien curieux, sur le site s’incruste
Pour l’édit l’intérêt ? Ou le poulpe la croûte ?
Une raie à points bleus, à ce décor s’apprête
Bien timide témoin sur ce tableau s’arrête
Sur le fond, tout un banc de sardines louvoie
Tel un tapis d’argent qui montrerait la voie
De ce logis d’amour où réside son âme
Un beau bernard-l’hermite en ce lieu se pâme
Une écrevisse alors de grand dépit rougeoie
Car dauphin à long bec sa demande renvoie
Et là-bas, sur le banc, la sirène transpire
Tout au fond du lagon, sa silhouette inspire,
Tous ces vers amoureux que le monde apprécie
Pour la faune du coin qui vient chanter la vie
Pourvu que son amour lise son apostille
Pour le soir du grand bal, Monsieur Poulpe s’habille
LILASYS
Etre la dague de tes pleurs,
Débattre et t’animer, mon bonheur,
Discourir pour la reine encore sauvage,
Tout pour que de tes mots, je reste l’otage.
Je paressais comme un sot déballé,
Comme bon élève décoré et sacré,
Mettant les temps composés en envie,
Tel ce gain imposé tel un délit.
Te mener dans mon univers de mage,
Celui qui découle, sûr de mon grand âge,
Pour te dérober gentiment en humour,
Telle une vague déroulée en amour.
Souvent, j’ai échoué à trop rechercher,
Et confondre tes lois, ton enfance abimée,
Nourrir sans embarras seulement,
Sans ou avec l’énergie pour t’égayer tant.
Luron1er
Les amours du lagon !!!
Tout au fond du lagon, Monsieur Poulpe s’ennuie
Assis sur un rocher, il écrit pour l’amie
D’un bras tient le feuillet, de l’autre, une tectrice
Tel beau et fier poète, en ligne directrice
Un bras grattant la tête, un autre inspire envie
Deux autres bien croisés en posture fournie
Par Rodin, bon sculpteur, dans sa magnificence
L’amoureux réfléchit, y met toute sa science
Un requin, bien curieux, sur le site s’incruste
Pour l’édit l’intérêt ? Ou le poulpe la croûte ?
Une raie à points bleus, à ce décor s’apprête
Bien timide témoin sur ce tableau s’arrête
Sur le fond, tout un banc de sardines louvoie
Tel un tapis d’argent qui montrerait la voie
De ce logis d’amour où réside son âme
Un beau bernard-l’hermite en ce lieu se pâme
Une écrevisse alors de grand dépit rougeoie
Car dauphin à long bec sa demande renvoie
Et là-bas, sur le banc, la sirène transpire
Tout au fond du lagon, sa silhouette inspire,
Tous ces vers amoureux que le monde apprécie
Pour la faune du coin qui vient chanter la vie
Pourvu que son amour lise son apostille
Pour le soir du grand bal, Monsieur Poulpe s’habille
LILASYS
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