MA JEUNESSE
Tu étais ce cœur première ligne
Qui battait trop fort et trop loin
Ce fol amour qui égratigne
Et qui vous salue de la main
Tu étais ces instants légers
Quand rien ne pouvait m’arriver
Mon présent et mon horizon
Toi tu me disais jamais non
Tu étais mon encre de Chine
Cheval sauvage dans ma poitrine
Quand je brûlais mes origines
À coups de nuits blanches et de spleen
Le jour se levait en retard
Premières chansons, premiers trous noirs
Tu étais mon qui m’aime me suive
Ma boussole et ma dérive
Ma jeunesse
Tu étais ma fureur de vivre
L’énergie de tous mes espoirs
Cette liberté qui vous enivre
Et qui vous donne tous les pouvoirs
Tu étais mes amarres larguées
Les joints à la sortie du lycée
Quand on roulait tous feux éteints
Parfois j’me d’mande à quoi ça tient
Toi ma jeunesse qui s’évapore
Mes souvenirs, mon oasis
Tu étais ce corps mandragore
Qui survolait les précipices
Mes clés d’appart, mon étudiante
Et l’amour sous la pluie battante
Mon paradis souvent réel
Parfois aussi artificiel
Toi tu n’avais peur de personne
Ma rue Santeuil, mes dix-huit ans
Tu étais ce réveil qui sonne
Et qu’on balance parce que le temps
Comptait bien moins que le plaisir
Pourquoi ça change en avançant
Est-ce qu’on se trompe d’avenir
Est-ce qu’on calcule autrement
Tu étais mon feu dans la nuit
Alors sans crainte j’ai marché
Et là au tournant de ma vie
Je voudrais tant revenir mais
Petit poucet, t’as rien semé
T’es bien forcé de continuer
Mémoire, tu restes mon repère
Amour, sois ma voie, ma lumière
Tu étais ce cœur première ligne
Qui battait trop fort et trop loin
Ce fol amour qui égratigne
Et qui vous salue de la main
Tu étais ces instants légers
Quand rien ne pouvait m’arriver
Mon présent et mon horizon
Toi tu me disais jamais non
Tu étais mon encre de Chine
Cheval sauvage dans ma poitrine
Quand je brûlais mes origines
À coups de nuits blanches et de spleen
Le jour se levait en retard
Premières chansons, premiers trous noirs
Tu étais mon qui m’aime me suive
Ma boussole et ma dérive
Ma jeunesse
Tu étais ma fureur de vivre
L’énergie de tous mes espoirs
Cette liberté qui vous enivre
Et qui vous donne tous les pouvoirs
Tu étais mes amarres larguées
Les joints à la sortie du lycée
Quand on roulait tous feux éteints
Parfois j’me d’mande à quoi ça tient
Toi ma jeunesse qui s’évapore
Mes souvenirs, mon oasis
Tu étais ce corps mandragore
Qui survolait les précipices
Mes clés d’appart, mon étudiante
Et l’amour sous la pluie battante
Mon paradis souvent réel
Parfois aussi artificiel
Toi tu n’avais peur de personne
Ma rue Santeuil, mes dix-huit ans
Tu étais ce réveil qui sonne
Et qu’on balance parce que le temps
Comptait bien moins que le plaisir
Pourquoi ça change en avançant
Est-ce qu’on se trompe d’avenir
Est-ce qu’on calcule autrement
Tu étais mon feu dans la nuit
Alors sans crainte j’ai marché
Et là au tournant de ma vie
Je voudrais tant revenir mais
Petit poucet, t’as rien semé
T’es bien forcé de continuer
Mémoire, tu restes mon repère
Amour, sois ma voie, ma lumière