Elistia76
Nouveau poète
Ô douce folie,
Toi qui est la seule à me rejoindre le soir dans mon lit,
Je m'adonne totalement à tes moindres désirs,
Grâce à toi je me sens renaître et je cesse enfin de souffrir,
Oui j'entends ta complainte dans tes doux murmures,
Mais je ne peux rien maintenant que l'on m'a enfermée entre ces 4 murs,
Avec ma nouvelle tenue appelée camisole,
J'en vois plus d'un que cela désole,
Nous sommes enfin le vendredi soir,
C'est le jour où ie vois les miens, le jour où sur la ville et dans leur coeur il se met à pleuvoir,
Au fond de leur regard brillant, ce que je vois ?
Une famille glacée d'effroie, emplie de désarroie.
Ô tendre folie,
Tu es le rayon qui m'éclaire de jour comme de nuit,
Toi qui m'a prise en joug,
Donne-moi l'explication de ton Amour si soudain,
Toi qui vient éffleurer mon âme ainsi que mes joues,
Explique-moi l'interêt d'empêcher ma triste fin,
Cette folie m'attire et c'est bien ça le problème,
Quoiqu'elle me sussure et qu'elle me fasse faire,
Je crois bien que je l'aime,
Je suis sûre qu'elle me gardera de l'enfer.
Chaque jour cette maladie me nuît,
Chaque jour cette folie me détruit,
Mais chaque jour je savoure une nouvelle vie.
Toi qui est la seule à me rejoindre le soir dans mon lit,
Je m'adonne totalement à tes moindres désirs,
Grâce à toi je me sens renaître et je cesse enfin de souffrir,
Oui j'entends ta complainte dans tes doux murmures,
Mais je ne peux rien maintenant que l'on m'a enfermée entre ces 4 murs,
Avec ma nouvelle tenue appelée camisole,
J'en vois plus d'un que cela désole,
Nous sommes enfin le vendredi soir,
C'est le jour où ie vois les miens, le jour où sur la ville et dans leur coeur il se met à pleuvoir,
Au fond de leur regard brillant, ce que je vois ?
Une famille glacée d'effroie, emplie de désarroie.
Ô tendre folie,
Tu es le rayon qui m'éclaire de jour comme de nuit,
Toi qui m'a prise en joug,
Donne-moi l'explication de ton Amour si soudain,
Toi qui vient éffleurer mon âme ainsi que mes joues,
Explique-moi l'interêt d'empêcher ma triste fin,
Cette folie m'attire et c'est bien ça le problème,
Quoiqu'elle me sussure et qu'elle me fasse faire,
Je crois bien que je l'aime,
Je suis sûre qu'elle me gardera de l'enfer.
Chaque jour cette maladie me nuît,
Chaque jour cette folie me détruit,
Mais chaque jour je savoure une nouvelle vie.