maxipapy
Nouveau poète
En lisant mes poèmes...
Vous pourriez penser que j'oublie Nathalie
N'ayant pris comme modèle que Valérie !
Vous êtes dans l'erreur, détrompez-vous pourtant !
Je ne marchande pas l'amour à mes enfants.
Mais Nathalie va et pousse sans accroc,
On la regarde faire sans devoir gronder trop.
Elle est déjà à l'âge des jeux plus sérieux,
Habillant ses bébés, leur peignant les cheveux ;
Petite mère aimante, elle parle à ses filles ;
Leur donne des conseils, fait semblant qu'elles rient
Et leur montre un grand doigt croyant leur faire peur
Ainsi que sa maman, parfois, gronde sa sœur.
Puis, délaissant ses jeux, elle aide sa maman
A ranger au placard, les jouets encombrant
La maison. Soupirant en faisant ses devoirs,
Soupirs signifiant qu'il faudrait venir voir
Si les signes appris, les dessins, les ébauches
Avec hésitation, tracés de la main gauche,
Sont au goût de papa et s'il ne faudrait pas
Les recommencer tous s'ils ne conviennent pas.
Et Nathalie, enfin, aime sa sœur, très fort.
Elle l'aime tellement, qu'elle fait des efforts
Pour avec Valérie, partager tous ses jeux
Et lui laisser souvent ceux qu'elle aime le mieux.
Voyez-vous, les enfants sont notre joie de vivre
Chacun, à sa façon, nous tient et nous enivre.
Vous pourriez penser que j'oublie Nathalie
N'ayant pris comme modèle que Valérie !
Vous êtes dans l'erreur, détrompez-vous pourtant !
Je ne marchande pas l'amour à mes enfants.
Mais Nathalie va et pousse sans accroc,
On la regarde faire sans devoir gronder trop.
Elle est déjà à l'âge des jeux plus sérieux,
Habillant ses bébés, leur peignant les cheveux ;
Petite mère aimante, elle parle à ses filles ;
Leur donne des conseils, fait semblant qu'elles rient
Et leur montre un grand doigt croyant leur faire peur
Ainsi que sa maman, parfois, gronde sa sœur.
Puis, délaissant ses jeux, elle aide sa maman
A ranger au placard, les jouets encombrant
La maison. Soupirant en faisant ses devoirs,
Soupirs signifiant qu'il faudrait venir voir
Si les signes appris, les dessins, les ébauches
Avec hésitation, tracés de la main gauche,
Sont au goût de papa et s'il ne faudrait pas
Les recommencer tous s'ils ne conviennent pas.
Et Nathalie, enfin, aime sa sœur, très fort.
Elle l'aime tellement, qu'elle fait des efforts
Pour avec Valérie, partager tous ses jeux
Et lui laisser souvent ceux qu'elle aime le mieux.
Voyez-vous, les enfants sont notre joie de vivre
Chacun, à sa façon, nous tient et nous enivre.