Moi si je t'aime c'est pas du faux,
Mais j'ai pas de mot assez beau,Quand je te serre dans mes bras,
Je me sens fort, je me sens là,
Moi je te trouve tellement jolie,
Que même les roses semblent flétries,
Je sais jamais si tu me crois,
Mais tes phrases sont mes nouvelles lois,
Que même les roses semblent flétries,
Je sais jamais si tu me crois,
Mais tes phrases sont mes nouvelles lois,
Moi je veux avoir raison,
Tant pis pour le quand dira t'on,
Mais devant toi j'ai toujours tort,
Toi tu sais comment on s'en sort,
Tant pis pour le quand dira t'on,
Mais devant toi j'ai toujours tort,
Toi tu sais comment on s'en sort,
Moi je crois avoir tout connu,
Et pouvoir vous manger tout cru,
Pourtant tu connais mieux la vie,
Dommage que rarement tu le dis,
Et pouvoir vous manger tout cru,
Pourtant tu connais mieux la vie,
Dommage que rarement tu le dis,
Moi je t'aime plus qu'à en crever,
Avec toi je veux tout donner,
Je sais que tu es renfermée,
Mais tu connais le verbe aimer,
Avec toi je veux tout donner,
Je sais que tu es renfermée,
Mais tu connais le verbe aimer,
Pour toi la femme de mes rêves,
Pour qui je ne le dis pas assez,
Saches que si je suis encore là,
C'est parce que l'amour, c'est notre foi,
Pour qui je ne le dis pas assez,
Saches que si je suis encore là,
C'est parce que l'amour, c'est notre foi,
Oui toi mon ange, ma déesse,
Ma poupée qui n'a pas de tresses,
Ma vision soudain animée,
Celle que le destin m'a crée,
Ma poupée qui n'a pas de tresses,
Ma vision soudain animée,
Celle que le destin m'a crée,
Il me suffit de me lever,
Et de te voir te préparer,
Pour me sentir plus utile,
Dans cette existence si futile,
Et de te voir te préparer,
Pour me sentir plus utile,
Dans cette existence si futile,
Pour une inconnue rencontrée,
Il y a déjà pas mal d'années,
Qui m'a donné deux beaux enfants,
Le plus merveilleux des présents,
Il y a déjà pas mal d'années,
Qui m'a donné deux beaux enfants,
Le plus merveilleux des présents,
J'ai plus de doutes qui m'habitent,
Et jamais l'envie ne me quitte,
De te prendre fort contre moi,
Parce que je t'aime dans tous les cas,
Et jamais l'envie ne me quitte,
De te prendre fort contre moi,
Parce que je t'aime dans tous les cas,
Tous les efforts que tu fais,
Pour que nos rêves soient pas défaits,
Toute la sueur chaque journée,
Tu es vraiment ma belle fée,
Pour que nos rêves soient pas défaits,
Toute la sueur chaque journée,
Tu es vraiment ma belle fée,
Alors je te dis tous ces mots,
Parce que à force ça me donne chaud,
Et puis surtout parce que t'aimer,
Y 'a des mots, mais faut aussi l'acter.
Parce que à force ça me donne chaud,
Et puis surtout parce que t'aimer,
Y 'a des mots, mais faut aussi l'acter.