CHENNOUFI
Maître Poète
Ma dernière danse
Oui, je peux le dire, que tu es belle
Parmi toutes mes fleurs, tu es la préférée
Tu sens l’arôme des fleurs, au goût du miel
De tes profondeurs, ma fille, vient ta beauté
Ton cœur, est la source, malgré ses séquelles
Pour toi, mon amour, je donne ma vie
Ce n’est qu’un cauchemar demain, tu te réveilles
Toi et moi un jour, sûrement, nous serons unis
Et si la chance nous laisse ma fille, il y a l'éternel
Il veillera surement sur toi ma fille
Oui, je peux le dire, et ma voix au ciel
Pour toi, mon cœur ne trompe jamais
Même si loin de moi, brille mon étoile
Ton brillant a éclairé, le sombre de ma vie
Oui fièrement, je le dis, que tu es mienne
Malgré loin de mes yeux, que tu es née
Tu as mon sang rouge, qui coule dans tes veines
Un jour surement, tu sauras la vérité
Oui, je peux le dire, que mon cœur saigne
Depuis la nuit où ils t’ont volé
Cette nuit-là, que j’ai versé mes premières larmes
Pas de joie hélas, mais de douleur, ils étaient
Oui, je peux le dire, qu’elle m’a brisé les ailes
Avant fier condor, j’étais, les vents me connaissent
J’ai fait danser des beautés, j’ai connu des bals
Et j’ai chanté aussi le temps des cerises
J’étais jeune fou qui se rebelle
Avant d’être piégé, par une fleur venimeuse
Malgré ça, j’ai accepté, car, vous étiez en elle
Qui peut croire, que mon mal vient d’une rose
Elle était pleine d’épines même pas un pétale
Avec moi hélas, elle ne vous a pas laissé une chance
Et pourtant, ma fille ton père est peu spécial
Ton amour en lui est tellement immense
Un jour surement comme avant je me rebelle
Et avec toi, j’espère sera ma dernière danse
Je t’aime
Mustapha
Oui, je peux le dire, que tu es belle
Parmi toutes mes fleurs, tu es la préférée
Tu sens l’arôme des fleurs, au goût du miel
De tes profondeurs, ma fille, vient ta beauté
Ton cœur, est la source, malgré ses séquelles
Pour toi, mon amour, je donne ma vie
Ce n’est qu’un cauchemar demain, tu te réveilles
Toi et moi un jour, sûrement, nous serons unis
Et si la chance nous laisse ma fille, il y a l'éternel
Il veillera surement sur toi ma fille
Oui, je peux le dire, et ma voix au ciel
Pour toi, mon cœur ne trompe jamais
Même si loin de moi, brille mon étoile
Ton brillant a éclairé, le sombre de ma vie
Oui fièrement, je le dis, que tu es mienne
Malgré loin de mes yeux, que tu es née
Tu as mon sang rouge, qui coule dans tes veines
Un jour surement, tu sauras la vérité
Oui, je peux le dire, que mon cœur saigne
Depuis la nuit où ils t’ont volé
Cette nuit-là, que j’ai versé mes premières larmes
Pas de joie hélas, mais de douleur, ils étaient
Oui, je peux le dire, qu’elle m’a brisé les ailes
Avant fier condor, j’étais, les vents me connaissent
J’ai fait danser des beautés, j’ai connu des bals
Et j’ai chanté aussi le temps des cerises
J’étais jeune fou qui se rebelle
Avant d’être piégé, par une fleur venimeuse
Malgré ça, j’ai accepté, car, vous étiez en elle
Qui peut croire, que mon mal vient d’une rose
Elle était pleine d’épines même pas un pétale
Avec moi hélas, elle ne vous a pas laissé une chance
Et pourtant, ma fille ton père est peu spécial
Ton amour en lui est tellement immense
Un jour surement comme avant je me rebelle
Et avec toi, j’espère sera ma dernière danse
Je t’aime
Mustapha