ecum
Nouveau poète
Ma connerie
Tes sourires esprit de mes souvenirs
Ames brulées par tant bien être
Donner pour être subis
Quant ils sont esseulés
Mes mains tendues arrachent
Que ton temps passé
Vidé volontaire pour te rattraper
C'est le prix à payé
Monnayant le rachat d'un gâchis
Accroché A la pente de mes émotions effilochées
Ou je regarde le vide de ma vie
Quelle connerie
Tu es si loin de moi
je cache, j'enterre, j'avale mes jours
Je m'accuse, je disperse l'envie
Au vent de la fatalité
Suspendu des bout des doigts
Aux parois de mes désarrois
Sur ce petit bout de bien être
Qui me retient, je crois je survie
Oui ce désir de te revivre
C'est juste un espoir
Je sais juste un espoir
Une connerie Humaine aux abois
Ma faiblesse, c'est t'avoir laissé partir
Je me suis menti, je m'en repenti
Faute d'avoir agi, laisser faire
Crois moi pourquoi me mentir
J'ai ouvert les portes de l'enfer
Et je m'y suis mis tout seul
Dans chaque histoire d'amour
Qui me pourri ma vie toute m'indiffère
Jaloux de ne pouvoir être
Cette histoire d'amour
J'admire ma connerie
Je suis loin de moi moi-même
Sur le ponton debout je regarde
L’horizon brumeux de gris vêtu
Vaincu par l'immensité de ton absence
Sans la cargaison de tes frisons
Ou juste de nos quatre saisons
Oui cela me contrarie j'aimerai un pont-levis
J’en suis là, mon égérie ma favori
Dans ma prison ce n’est pas l'euphorie
Cloisonnais à ma connerie meurtrie.
Je ne peu mourir d'amour
Je dois aller au bout
Pour que la vie, si belle
Fleurisse à chacun de mes pas
Pour une nouvelle rêverie
Au bout d'un autre monde
Au hasard d'une remise à zéro
D’un passé qui a trépassé
Pour pas refaire cette ânerie
La connerie de ma vie
Mais seul condition à ceux vœux
Que cela toi que je croise perdu
Au pied d'un couché de soleil essoufflé
Assise face à ton mal être qui vague
Me déposent à ton coté émerveillé
Au pire même si c'est ton reflet éveillé
Je te cajolerais de peur de te perdre
Pour rattrape le temps perdu
Oui j'avoue que je n'ai jamais
Aimer autant que toi comme un taré
Quelle connerie.
Je termine mon dernier verre d'alcool
J'ai bouclé mon passé froissé
Je prends le chemin comme boussole
Pour nulle part que mon cœur
Et juste toi pour un quelque une part de moi.
Tes sourires esprit de mes souvenirs
Ames brulées par tant bien être
Donner pour être subis
Quant ils sont esseulés
Mes mains tendues arrachent
Que ton temps passé
Vidé volontaire pour te rattraper
C'est le prix à payé
Monnayant le rachat d'un gâchis
Accroché A la pente de mes émotions effilochées
Ou je regarde le vide de ma vie
Quelle connerie
Tu es si loin de moi
je cache, j'enterre, j'avale mes jours
Je m'accuse, je disperse l'envie
Au vent de la fatalité
Suspendu des bout des doigts
Aux parois de mes désarrois
Sur ce petit bout de bien être
Qui me retient, je crois je survie
Oui ce désir de te revivre
C'est juste un espoir
Je sais juste un espoir
Une connerie Humaine aux abois
Ma faiblesse, c'est t'avoir laissé partir
Je me suis menti, je m'en repenti
Faute d'avoir agi, laisser faire
Crois moi pourquoi me mentir
J'ai ouvert les portes de l'enfer
Et je m'y suis mis tout seul
Dans chaque histoire d'amour
Qui me pourri ma vie toute m'indiffère
Jaloux de ne pouvoir être
Cette histoire d'amour
J'admire ma connerie
Je suis loin de moi moi-même
Sur le ponton debout je regarde
L’horizon brumeux de gris vêtu
Vaincu par l'immensité de ton absence
Sans la cargaison de tes frisons
Ou juste de nos quatre saisons
Oui cela me contrarie j'aimerai un pont-levis
J’en suis là, mon égérie ma favori
Dans ma prison ce n’est pas l'euphorie
Cloisonnais à ma connerie meurtrie.
Je ne peu mourir d'amour
Je dois aller au bout
Pour que la vie, si belle
Fleurisse à chacun de mes pas
Pour une nouvelle rêverie
Au bout d'un autre monde
Au hasard d'une remise à zéro
D’un passé qui a trépassé
Pour pas refaire cette ânerie
La connerie de ma vie
Mais seul condition à ceux vœux
Que cela toi que je croise perdu
Au pied d'un couché de soleil essoufflé
Assise face à ton mal être qui vague
Me déposent à ton coté émerveillé
Au pire même si c'est ton reflet éveillé
Je te cajolerais de peur de te perdre
Pour rattrape le temps perdu
Oui j'avoue que je n'ai jamais
Aimer autant que toi comme un taré
Quelle connerie.
Je termine mon dernier verre d'alcool
J'ai bouclé mon passé froissé
Je prends le chemin comme boussole
Pour nulle part que mon cœur
Et juste toi pour un quelque une part de moi.
Sous un air d'une belle chanson d'Adéle.
Someone Like You
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