louange
Nouveau poète
J’entends sifflet les verres d’alcool blanc
Enfumé je m’envole dans mes travers
Je suis ce chapelier fou assis sur son banc
J’en perds la tête et je vomis mes vers
J’ai le vertige et les manques à mon cœur,
Titubent dans les rues de mon amour mort
Sous mes yeux la nuit soude les heures
Je regarde passer les amoureux toréadors
Qui plante dans mes yeux leurs bonheurs
Me rappelle que ma vie est en noir et blanc
Que l’arc en ciel a perdu toutes ses couleurs
Et je reste là, à boire ma vie sur ce banc
Je regarde les navires partir à la joie...
Je t’ai aimé et je regarde tes cendres
Toi la patrie de mes amours de soie
Toi ma ciguë, ma belle et tendre
Ton souvenir m’épouvante toujours
J’aurais aimé faire un dernier tour de piste
Entre tes reins, faire naitre le jour
Franchir tes vallons comme un alpiniste
Au dessous de mon cœur, tu restes là
Tatoué comme une rose Noire
Tu resteras un vent d’est planter là
La rosée du matin la beauté du soir
LouAnge
Enfumé je m’envole dans mes travers
Je suis ce chapelier fou assis sur son banc
J’en perds la tête et je vomis mes vers
J’ai le vertige et les manques à mon cœur,
Titubent dans les rues de mon amour mort
Sous mes yeux la nuit soude les heures
Je regarde passer les amoureux toréadors
Qui plante dans mes yeux leurs bonheurs
Me rappelle que ma vie est en noir et blanc
Que l’arc en ciel a perdu toutes ses couleurs
Et je reste là, à boire ma vie sur ce banc
Je regarde les navires partir à la joie...
Je t’ai aimé et je regarde tes cendres
Toi la patrie de mes amours de soie
Toi ma ciguë, ma belle et tendre
Ton souvenir m’épouvante toujours
J’aurais aimé faire un dernier tour de piste
Entre tes reins, faire naitre le jour
Franchir tes vallons comme un alpiniste
Au dessous de mon cœur, tu restes là
Tatoué comme une rose Noire
Tu resteras un vent d’est planter là
La rosée du matin la beauté du soir
LouAnge