merylou
Nouveau poète
J'avais seulement quatre ans
Quand cette maladie à frapper ma maman
Et pourtant je me souviendrai tout le temps
De cet évènement qui m'a bouleversée subitement.
Cela commença peu après une nouvelle naissance
Elle battait ce nourrisson certes sans exagérance
Mais cela provoquait en moi une telle souffrance
Que malgré mon jeune âge, de mon frère je prenais la défense.
Peu de temps après, sa maladie était déclarée
Et même si son état m'était caché
Je voyais ma famille effondré et ma mère se dégrader
Et à quatre ans, je comprenais très bien ce qui se passait
Quand elle me réclamait, je me rendais à son chevet de mort
En me demandant si demain je la verrais encore
Si de nouveau, elle me serrerais dans ses bras très fort
Si elle viendrait demain border dans mon lit mon petit corps
Je souffrais tellement de voir son état affaibli
Ainsi que son visage pâle dégarni
Alors que sa vie était synonyme d'un bref sursis
Et qu'elle ne serait que souvenir dans ma vie
Mais à mon grand bonheur
Un remarquable docteur
A sauvé ma mère de son destin
Et non pas grâce à ses mains
De ses paroles il lui a redonné vie
De sa douceur et persévérance il l'a guéri
Malgré une fin heureuse, cette dure période a laissé une très grosse cicatrice en moi.
Comme quoi il faut profiter de la vie car on ne sait ce que demain il nous arrivera
Quand cette maladie à frapper ma maman
Et pourtant je me souviendrai tout le temps
De cet évènement qui m'a bouleversée subitement.
Cela commença peu après une nouvelle naissance
Elle battait ce nourrisson certes sans exagérance
Mais cela provoquait en moi une telle souffrance
Que malgré mon jeune âge, de mon frère je prenais la défense.
Peu de temps après, sa maladie était déclarée
Et même si son état m'était caché
Je voyais ma famille effondré et ma mère se dégrader
Et à quatre ans, je comprenais très bien ce qui se passait
Quand elle me réclamait, je me rendais à son chevet de mort
En me demandant si demain je la verrais encore
Si de nouveau, elle me serrerais dans ses bras très fort
Si elle viendrait demain border dans mon lit mon petit corps
Je souffrais tellement de voir son état affaibli
Ainsi que son visage pâle dégarni
Alors que sa vie était synonyme d'un bref sursis
Et qu'elle ne serait que souvenir dans ma vie
Mais à mon grand bonheur
Un remarquable docteur
A sauvé ma mère de son destin
Et non pas grâce à ses mains
De ses paroles il lui a redonné vie
De sa douceur et persévérance il l'a guéri
Malgré une fin heureuse, cette dure période a laissé une très grosse cicatrice en moi.
Comme quoi il faut profiter de la vie car on ne sait ce que demain il nous arrivera