irishman
Nouveau poète
Elle est verte, et je l’aime
Je l’ai surnommée berthe, elle s’appelle « H3M »
Elle a un grand vaisseau, et juste a coté
Je gare ma twingo, pour allé l’embrasser
Mais j’ai bien l’impression, qu’elle n’a pas,
De l’amour la notion, ou alors suis-je trop gras ?
De ses dix tentacules, alors elle me repousse
Sa bouche fait des p’tites bulles, de la mousse
Elle ne me parle à peine, et je ne comprend rien
Elle est pourtant ma reine, tous les jours je reviens
Dans ce champ de Bretagne, au milieu de nul part
Où se trouve le bagne, de mon cœur, qui s’égare
Mais plus les jours passent, plus je peux l’approcher
Un jour sur sa tête grasse j’ai posé un baiser
Et je me sentais fort, et je semblais voler
Je n’sentais pas la mort, qui allait arriver
Mais deux jours plus tard, quand je suis revenu
J’ai découvert hagard, ce que j’ai toujours su
Notre belle race humaine, dans toute sa grandeur
N’est que racisme et haine, une tumeur
En effet ma chérie,était toujours sur place
Dans ce champ sous la pluie, où gisait sa carcasse
Des chasseurs autour d’elle, se congratulaient fort
Avec cinq balles ma belle, avait quittée son corps
De ma vielle Renault, j’ai passé la première
Direction les poivrots, imbibés de bière
C’était une bande de quilles, et moi j’étais la boule
Le Strike était permis, j’avais viré maboule
J’en ai percuté quatre, ceux qui était de dos
Et me suis fait abattre, d’une balle dans le cerveau
Je l’ai surnommée berthe, elle s’appelle « H3M »
Elle a un grand vaisseau, et juste a coté
Je gare ma twingo, pour allé l’embrasser
Mais j’ai bien l’impression, qu’elle n’a pas,
De l’amour la notion, ou alors suis-je trop gras ?
De ses dix tentacules, alors elle me repousse
Sa bouche fait des p’tites bulles, de la mousse
Elle ne me parle à peine, et je ne comprend rien
Elle est pourtant ma reine, tous les jours je reviens
Dans ce champ de Bretagne, au milieu de nul part
Où se trouve le bagne, de mon cœur, qui s’égare
Mais plus les jours passent, plus je peux l’approcher
Un jour sur sa tête grasse j’ai posé un baiser
Et je me sentais fort, et je semblais voler
Je n’sentais pas la mort, qui allait arriver
Mais deux jours plus tard, quand je suis revenu
J’ai découvert hagard, ce que j’ai toujours su
Notre belle race humaine, dans toute sa grandeur
N’est que racisme et haine, une tumeur
En effet ma chérie,était toujours sur place
Dans ce champ sous la pluie, où gisait sa carcasse
Des chasseurs autour d’elle, se congratulaient fort
Avec cinq balles ma belle, avait quittée son corps
De ma vielle Renault, j’ai passé la première
Direction les poivrots, imbibés de bière
C’était une bande de quilles, et moi j’étais la boule
Le Strike était permis, j’avais viré maboule
J’en ai percuté quatre, ceux qui était de dos
Et me suis fait abattre, d’une balle dans le cerveau