Polymnie2
Maître Poète
Ma chère Colombe
Je t’ai écrit en 2016
Tu es restée là entre mes pages
Sans jamais te lasser !
Tel un brouillon sans adresse !
Tu es restée là entre mes pages
Sans jamais te lasser !
Tel un brouillon sans adresse !
Tu m’as prise entre deux ailes d’Amour
Tu m’as offert tout ce que font les jours
C’était la ballade des heureux
Tu es bénie de tous les dieux !
L’humanité ne t’a pas dit adieu !
La terre est le marchepied de la Sagesse!
Tu m’as offert tout ce que font les jours
C’était la ballade des heureux
Tu es bénie de tous les dieux !
L’humanité ne t’a pas dit adieu !
La terre est le marchepied de la Sagesse!
Et Toi, ma Colombe,
A vol d’oiseau tu comptes nos pas faux
Toi qui m’as prise entre deux ailes d’Amour !
Tu m’as offert tout ce que font les jours
Parmi tous cadeaux !
A vol d’oiseau tu comptes nos pas faux
Toi qui m’as prise entre deux ailes d’Amour !
Tu m’as offert tout ce que font les jours
Parmi tous cadeaux !
Après la tempête l’accalmie de la mer!
Si vagues caressantes pour oublier l’éternelle nuit,
L’abrupte montagne qu’il faut grimper
Pour se fondre dans la beauté
Est à reconsidérer
sans déluge !
Si vagues caressantes pour oublier l’éternelle nuit,
L’abrupte montagne qu’il faut grimper
Pour se fondre dans la beauté
Est à reconsidérer
sans déluge !
Avec un ciel immense qui gère le tout
Et si souvent ce qu’il nous a confié !
Qu’avons-nous fait de ce joyau,
Sa création, cet univers ?
Chacun a pris un morceau
L’a effiloché au plus bas de l’amitié,
Rasant l’équilibre de l’édifice !
Ce riche manteau disputé
Réduit à zéro !
Et si souvent ce qu’il nous a confié !
Qu’avons-nous fait de ce joyau,
Sa création, cet univers ?
Chacun a pris un morceau
L’a effiloché au plus bas de l’amitié,
Rasant l’équilibre de l’édifice !
Ce riche manteau disputé
Réduit à zéro !
Voici la Parole
Mais de nos jours on lance souriant
Que la parole s’oublie, mais les écrits restent !
Tout était prévu dès l’origine de la création !
Malgré le souvenir fortifiant de l’alliance avec la terre
Pour parfaire les promesses !
Ce nouveau départ de l’humanité
Il nous a été donné par la signification
De l’arc-en-ciel visible à tous,
Représentant la miséricorde
Qui s’étend à tous les hommes
Sans exception !
Mais de nos jours on lance souriant
Que la parole s’oublie, mais les écrits restent !
Tout était prévu dès l’origine de la création !
Malgré le souvenir fortifiant de l’alliance avec la terre
Pour parfaire les promesses !
Ce nouveau départ de l’humanité
Il nous a été donné par la signification
De l’arc-en-ciel visible à tous,
Représentant la miséricorde
Qui s’étend à tous les hommes
Sans exception !
Qu’il est beau cet arc-en-ciel
Qui se fend, qui se fond, si léger, aérien !
Mais combien lourd de confiance, d’Amour
Qui s’étend pour et sur tous les hommes !
Chacun en a sa part et tous l’entier!
Qui se fend, qui se fond, si léger, aérien !
Mais combien lourd de confiance, d’Amour
Qui s’étend pour et sur tous les hommes !
Chacun en a sa part et tous l’entier!
Tu vois, ma Colombe,
C’était alors la ballade des gens heureux,
Quand tu es revenue avec une branche d’olivier
Assurant que la terre n’était plus en flots
Mais asséchée pour prévoir l’essentiel ;
Aujourd’hui, je vais te lâcher
Pour que tu fasses le
Tour du monde
Tel un pigeon voyageur
Mais avec des ailes immaculées de blancheur
Au-delà des murs et frontière !
Disperse le gène, ton seul bagage,
Sème paraboles de la Grande Parole,
Remue nos âmes qui sommeillent
Pour refermer la plèvre ouverte
Par tes feux Mystères,
Semant la fièvre !
C’était alors la ballade des gens heureux,
Quand tu es revenue avec une branche d’olivier
Assurant que la terre n’était plus en flots
Mais asséchée pour prévoir l’essentiel ;
Aujourd’hui, je vais te lâcher
Pour que tu fasses le
Tour du monde
Tel un pigeon voyageur
Mais avec des ailes immaculées de blancheur
Au-delà des murs et frontière !
Disperse le gène, ton seul bagage,
Sème paraboles de la Grande Parole,
Remue nos âmes qui sommeillent
Pour refermer la plèvre ouverte
Par tes feux Mystères,
Semant la fièvre !
Amour, forces et courage
Nous te tenons pour nos lendemains !
L’espérance en nos cœurs, forgée,
Ne peut qu’à toi se greffer !
Polymnie2, ce 1er janvier 2019
Nous te tenons pour nos lendemains !
L’espérance en nos cœurs, forgée,
Ne peut qu’à toi se greffer !
Polymnie2, ce 1er janvier 2019
