Des portes du matin d'amande de cephale tes roses èpandues dans le milieu des airs,et jettant sur les cieux nouvellement ouverts tes traits d'or et d'azur qu'en naissant elles ètallent.Quand toi telle une nymphe divine à mon repos fatal,apparue et brille de tant d'attraits divers qu'ils semblent que toi seuèlle eclairait l'univers,remplissait de fleux la rêve orientale.Lesoleil,se hâttant pour la gloire des cieux vint opposer sa flamme à l'èclat de tes yeux et pris tous les rayons dont l'olympe se dore.l'onde,laterre et l'air salluminant à l'entour,mais au près de mon coeur,je te pris pou l'aurorre et l'on crût que mon coeur ètait l'astre du jour.
kakashi l'enjoleur
kakashi l'enjoleur