Judy
Maître Poète
Métamorphoses
Elle veut plaire au temps
Ne lui en voulez pas!
Cherche ses vingt printemps
En enfilant ses bas,
Retourne la maison
De la cave au grenier
Se moquant de l’affront
Qui sort de vos gosiers,
Trouve enfin cette robe
Qu’il lui faut renfiler
Mais le cuir se dérobe
Je vous vois jubiler.
Alors un bon conseil
Ne vous avisez pas
D’agacer son réveil
Ses dents en vous clouera!
Un sacré caractère!
Aussi je vais me taire
Laissant le mammifère
Forcer l’habit pour plaire,
N’en faire qu’à sa tête,
Hurler comme un hamster
Au reflet de la bête,
Puis sans crotter mes vers,
Glisser dans la poussière
L’œil rivé sur l’ordi
Et lécher la tourtière
En effrayant son Guy.
De sa quête avortée
Croyez pas que soit laid
D’avoir à supporter
Ses soixante balais!
Et n’y voyez la peste!
Quand lissant ses moustaches
Se fait Dali d’un geste
Ses folies nous rattachent!
Et son cœur est énorme
Pour qui sait si frotter
Tout simplement hors norme
Quand loin vous grelotter.
Écoutez-la trotter!
Du matin jusqu’au soir
De fins mots, grignoter
Non, ce n’est pas un loir!
Pas plus qu’un tamanoir
Ne soyez corrosif!
Car debout dans le noir
Vous fixe son œil vif…
Mais il vous faut savoir
Malgré mes sédatifs
Que depuis mon perchoir
Rien n’est vraiment fictif,
Que de mon cabanon
Où ma plume ébouriffe
À ce moelleux banon
Ne manque que sa griffe!…
Judy
Elle veut plaire au temps
Ne lui en voulez pas!
Cherche ses vingt printemps
En enfilant ses bas,
Retourne la maison
De la cave au grenier
Se moquant de l’affront
Qui sort de vos gosiers,
Trouve enfin cette robe
Qu’il lui faut renfiler
Mais le cuir se dérobe
Je vous vois jubiler.
Alors un bon conseil
Ne vous avisez pas
D’agacer son réveil
Ses dents en vous clouera!
Un sacré caractère!
Aussi je vais me taire
Laissant le mammifère
Forcer l’habit pour plaire,
N’en faire qu’à sa tête,
Hurler comme un hamster
Au reflet de la bête,
Puis sans crotter mes vers,
Glisser dans la poussière
L’œil rivé sur l’ordi
Et lécher la tourtière
En effrayant son Guy.
De sa quête avortée
Croyez pas que soit laid
D’avoir à supporter
Ses soixante balais!
Et n’y voyez la peste!
Quand lissant ses moustaches
Se fait Dali d’un geste
Ses folies nous rattachent!
Et son cœur est énorme
Pour qui sait si frotter
Tout simplement hors norme
Quand loin vous grelotter.
Écoutez-la trotter!
Du matin jusqu’au soir
De fins mots, grignoter
Non, ce n’est pas un loir!
Pas plus qu’un tamanoir
Ne soyez corrosif!
Car debout dans le noir
Vous fixe son œil vif…
Mais il vous faut savoir
Malgré mes sédatifs
Que depuis mon perchoir
Rien n’est vraiment fictif,
Que de mon cabanon
Où ma plume ébouriffe
À ce moelleux banon
Ne manque que sa griffe!…
Judy
* cellule pour les fous
De l'humour, un grain de folie...et mon amitié sans comté (lol)...
Un portrait très seyant dressé par ton hibou...non?
Juste un fr-hommage...un banon qui va te faire rat-diner...en espérant qu'il ne soit raté!
Pour toi mon rattus...bisous ma Llum
Un portrait très seyant dressé par ton hibou...non?
Juste un fr-hommage...un banon qui va te faire rat-diner...en espérant qu'il ne soit raté!
Pour toi mon rattus...bisous ma Llum
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