reiuqrapelcram
Poète libéré
Là-haut, démons pour le diable, séraphins des caresses,
Vous êtes, anges ! Tout puissant de force et de sagesse
Mais vos rêves vous accablent et je ressent la détresse
De cette interrogation quant à ce qu’est la tendresse.
Ah ! Si vous l’aviez vu, entre ces lueurs furtives,
Déchirer mon âme comme on déchire du papier,
Enflammer cet astre cossu de se faire ainsi : missive,
Et m’enfermer en somme dans une bulle satinée ;
Si vous aviez senti son doux regard, à mi-paupière,
Se poser sur vous aussi net que tout est pourtant flou ;
Que vous eussiez d’un coup perçu que tout était clair
Et que cette quête secrète rendait le monde moins fou.
Ah ! Si vous aviez Chers anges, ma muse dans vos nuits,
Vous ne poseriez et ne vous poseriez alors la question,
Car elle vous offre les langes d’un savoir qui n’a de prix
Que dans les poches d’un fou qui ne jure que pognon.
Oh mes amis ! Je vous laisse l’attente d’un sentiment
Qui transcende vos valeurs et restreint nos perceptions ;
D’une de vos fameuses déesses, qui brille au firmament
D’une symbiose, de deux cœurs soudés d’amour en fusion.
Oh mes anges ! C’est mon hirondelle qui fait la tendresse ;
Entre ses fibres, couturière du bonheur, elle vole le temps,
Et prenant l’air glissant sous ses ailes, me fait d’adresse,
Planer aux courants des joies de ce cœur qui vous manque tant.
Vous êtes, anges ! Tout puissant de force et de sagesse
Mais vos rêves vous accablent et je ressent la détresse
De cette interrogation quant à ce qu’est la tendresse.
Ah ! Si vous l’aviez vu, entre ces lueurs furtives,
Déchirer mon âme comme on déchire du papier,
Enflammer cet astre cossu de se faire ainsi : missive,
Et m’enfermer en somme dans une bulle satinée ;
Si vous aviez senti son doux regard, à mi-paupière,
Se poser sur vous aussi net que tout est pourtant flou ;
Que vous eussiez d’un coup perçu que tout était clair
Et que cette quête secrète rendait le monde moins fou.
Ah ! Si vous aviez Chers anges, ma muse dans vos nuits,
Vous ne poseriez et ne vous poseriez alors la question,
Car elle vous offre les langes d’un savoir qui n’a de prix
Que dans les poches d’un fou qui ne jure que pognon.
Oh mes amis ! Je vous laisse l’attente d’un sentiment
Qui transcende vos valeurs et restreint nos perceptions ;
D’une de vos fameuses déesses, qui brille au firmament
D’une symbiose, de deux cœurs soudés d’amour en fusion.
Oh mes anges ! C’est mon hirondelle qui fait la tendresse ;
Entre ses fibres, couturière du bonheur, elle vole le temps,
Et prenant l’air glissant sous ses ailes, me fait d’adresse,
Planer aux courants des joies de ce cœur qui vous manque tant.