olyvia
Nouveau poète
Je voie la joie
De tes fossettes
Quand ton baiser
Cerne mon cou
Là ou mes cheveux
Rit de ton cou.
Tes paupières tremblent
De ton regard langoureux
Ton cœur afféré
se sourit de nous.
L'écrin de tes cuisses
Ma main caresse l'infinie
Quand tu m'ouvres le corps
Les yeux se ferment doucement...
Par les rayons de soleil
Et du cri...
Guy Olivié de Fourtané