bousselham
Nouveau poète
Encore une saison un hiver qui revient
Je connais sa froideur, un baiser peut faire du bien
Je connais sa chaleur et ma peau s’en souvient
Douceur sous la morsure, vive ce fil qui nous retient !
Les souvenirs retournent tel un orage sans bruit
Semblent enterrés de chaleur moelleuse
Ils dorment amassés et l’on n’aurait pas dit
Que soudain éveillés de leur léthargie nébuleuse !
Je connais sa froideur, un baiser peut faire du bien
Je connais sa chaleur et ma peau s’en souvient
Douceur sous la morsure, vive ce fil qui nous retient !
Les souvenirs retournent tel un orage sans bruit
Semblent enterrés de chaleur moelleuse
Ils dorment amassés et l’on n’aurait pas dit
Que soudain éveillés de leur léthargie nébuleuse !