bousselham
Nouveau poète
Quand je vois tes larmes j’ai des frissons,
Chaque larme est un mot blessant,
Les larmes de tes yeux sont tes paroles,
Qui s’écoulent le long de tes joues,
Pour exprimer tes événements qui s’envolent,
Comme ce bel oiseau torturé et fou,
Avec tes larmes j’ai orienté tes pôles,
J’ai poussé mes analyses jusqu’au bout,
J’ai conclu que tu es sombre ou folle,
Pour découvrir tes malheurs et tes joies,
Pour répondre à tes désirs et tes lois,
Hélas ! J’ai rien compris de toi !
Tu restes silencieuse et pleureuse,
Tu restes douteuse et mystérieuse,
Ta vie est un univers géant !
Malgré ton jeune âge,
Pour la lire il faut être grand !
Et avoir la mémoire des sages,
J’ai consulté ton médecin,
Qui m’a montré ton chemin,
Tu étais triste dans ton coin,
Tu as utilisé tes larmes comme soin,
Pour soulager ta douleur,
Et tranquilliser ma peur,
Avec mes deux mains,
Je t’ai offerts mon cœur !!
Chaque larme est un mot blessant,
Les larmes de tes yeux sont tes paroles,
Qui s’écoulent le long de tes joues,
Pour exprimer tes événements qui s’envolent,
Comme ce bel oiseau torturé et fou,
Avec tes larmes j’ai orienté tes pôles,
J’ai poussé mes analyses jusqu’au bout,
J’ai conclu que tu es sombre ou folle,
Pour découvrir tes malheurs et tes joies,
Pour répondre à tes désirs et tes lois,
Hélas ! J’ai rien compris de toi !
Tu restes silencieuse et pleureuse,
Tu restes douteuse et mystérieuse,
Ta vie est un univers géant !
Malgré ton jeune âge,
Pour la lire il faut être grand !
Et avoir la mémoire des sages,
J’ai consulté ton médecin,
Qui m’a montré ton chemin,
Tu étais triste dans ton coin,
Tu as utilisé tes larmes comme soin,
Pour soulager ta douleur,
Et tranquilliser ma peur,
Avec mes deux mains,
Je t’ai offerts mon cœur !!